Le Kirghiz

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Le ferrage
Les chevaux ne fournissant pas un travail intensif ou gardés au pâturage ont besoin d’être paré environ toutes les quatre semaines ?

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■ Les origines et l’histoire

Il est probable que le croisement des juments Kirghizes avec des étalons Pur Sang Arabe, Karabakh ou Kabardin aurait donné de meilleurs résultats, toutefois le croisement de ces juments avec des étalons de Trotteur Russe donne de très bons chevaux de harnais.

L’administration générale des haras de l’État emploie tous les moyens en son pouvoir pour consolider et améliorer la race du cheval Kirghiz, qui pourra fournir a l’avenir une riche matière a élevé des chevaux non seulement en Russie, mais en Europe.

Un nombre assez considérable de chevaux Kirghiz est actuellement acheté pour la remonte de la cavalerie irrégulière des Cosaques d’Orenbourg et de l’Oural, beaucoup passent dans les provinces de Samara et de Saratow. On en vend aussi aux foires de la province de Simbirsk et de Perm, ainsi qu’a Rostow sur le Don et dans la province de Tauride.

En 1866, beaucoup de Russes migrèrent avec moutons et chevaux, dans le Nord du Kirghizistan. A la fin des années 1890, les Russes gagnèrent le Sud du Kirghizistan. Au début XXème siècle, ils amenèrent les fameux chevaux du Don.

Le premier haras national Kirghiz a été crée par KC Dimitriev en 1879 sur les berges Ouest de l’Issyk Kul, près de Ribachi. Au début, il comportait deux étalons reproducteurs de type Trotteur Russe. En 1896, ce haras comptait quarante juments de ce type et de la race Kirghiz.

Plus tard, le succès de ces croisements assura le développement de ce cheval local. Les étalons remportèrent plusieurs victoires sur l’hippodrome de Karakul en 1912. En même temps se développait l’élevage de l’Akhal Teke au Turkménistan et en Ouzbékistan.

Trente ans de sélection et de croisements réalisés pour l’amélioration du cheval Kirghiz ont permis d’accroître considérablement la taille du cheval local, qui était passée de 1.34 à 1.64 mètre au garrot.

Dans les années 1950, les zootechniciens russes attestèrent du succès du principe « d’amélioration du cheval Kirghiz », son croisement avec les chevaux Russes, plus grands et plus lourds, le rendait plus rentable dans l’industrie de la viande et du lait, et plus rapide sur les champs de course.

En 1956, Le Kirghiz fut reconnu comme une race à part entière, sous le nom de Novokyrgyz, et disposant d’un registre officiel.

■ La morphologie et le caractère

Le Kirghiz peut faire de très longues marches, chargé de fardeaux ou traînant des pièces d’artillerie. La tête plutôt courte à un profil légèrement convexe, les oreilles sont petites et mobiles, les yeux sont petits. L’encolure et le poitrail est large et bien musclée. Le dos large, plat, court et soutenu.

Les côtes sont longues et bien arquées, la poitrine est ouverte, large, profonde et bien descendue. La croupe inclinée, large et bien musclée, le bassin oblique, la hanche ouverte, la queue attachée bas. Les épaules courte, droite. Les cuisses courte et inclinée, bien descendue et musclée. Les membres forts, les tendons secs.

Les pieds secs, avec la corne dure et très solide. Les robes sont nombreuses et variées, on trouve plus souvent le bai, l’alezan, le rouan, l’aubère, le gris et l’isabelle. La peau est plutôt épaisse, le poil est court et lisse en été, très long et dense en hiver, les crins sont abondants, épais et très longs.

■ L’élevage

La station d’élevage est basé dans le village de Kono Korgon, ou une écurie d’hiver a été restaurée dans ce but. Les pâturages d’été et d’automne sont situés dans une vallée voisine, à 4200 mètres d’altitude, ou les chevaux bénéficient d’une totale liberté.

■ L’utilisation

Ils sont utilisés comme cheval de selle, gardiens de troupeaux, pour la transhumance, les déplacements sur de longues distances...

■ L’utilisation traditionnelle

Les courses traditionnelles de chevaux kirghiz, qui accompagne depuis toujours les festivités célébrant les différentes étapes de la vie des nomades naissance, mariages, départ d’un hôte de marque, rite funéraire. Véritables épreuves d’endurance, ces courses sur longues distances et en montagne, se déroulaient partout dans le pays.

Les grandes fêtes funéraires accompagnées de courses de chevaux furent interdites pour cause de « survivance d’un féodalisme moribond ».

Au Kirghizistan, les courses régulières sont actuellement des épreuves de vitesse a l’européenne, elles sont organisées par des institutions publiques et les chevaux qui y participent sont ceux des haras de l’État.

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