L’Islandais

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Les testicules situés dans l’abdomen (cryptorchidie) produisent des spermatozoïdes ?

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■ Les origines et l’histoire

L’histoire de l’Islandais est liée à la colonisation de l’Islande par les Vikings qui débute au IXème siècle. Cette race est issue du croisement de chevaux d’origine nordique, est apparentée au Fjord et au Tarpan, avec des poneys des îles britanniques rapportés en butin par les Vikings.

En 982, le parlement islandais « l’Althing » vote plusieurs lois dont celle interdisant l’importation de chevaux d’Islande, l’élevage se poursuit alors en vase clos sans apport de sang étranger. Les chevaux développent d’ailleurs une grande résistance à la consanguinité.

Il est facile d’affirmer que l’Islandais est donc de race pure depuis plus d’un millénaire. Ainsi isolée de longue date, ce qui est très rare, la race a conservé le Tölt et l’amble, allures habituelles sur le continent européen jusqu‘à la Renaissance.

Après l’éruption du Laki, en 1783, environ 70 % des chevaux de l’île sont tués par empoisonnement de cendres volcaniques et par la famine. Les survivants se nourrissent alors de lichen, d’algues marines, voire de débris de poissons, déjouent les pièges naturels des sols. Cette sélection naturelle permettra de conserver les individus les plus résistants et la population se reforme lentement durant le siècle suivant.

A la fin du XIXème siècle, des chevaux Islandais sont exportés pour travailler dans les mines écossaises et polonaises. Très vite, le caractère volontaire, travailleur et son pied sûr l’amènent hors des mines, pour un travail de loisir.

■ La morphologie et le caractère

La taille de l’Islandais est de 1.35 mètre au garrot en moyenne et il possède une grande faculté d’adaptation. Il est endurant, fougueux et a conscience de sa propre valeur. Mais il a aussi bon caractère, il est patient et surtout, il aime les enfants.

Il a une grande tête au profil rectiligne avec de grands yeux et de petites oreilles. Son encolure est courte et son garrot peu marqué. Ses membres sont résistants et ses sabots solides. Les crins sont longs très fournis et épais, avec un toupet abondant, la queue est attachée bas et sa crinière est double. Son pelage d’hiver est dense.

En plus des allures équestres normales, le pas, le trot et le galop, l’islandais maîtrise également le tölt et souvent l’amble. Alors que le tölt est inné, l’amble n’est quant à lui pas maîtrisé par tous les poneys Islandais. L’Islandais atteint une vitesse digne d’un galop à bride abattue. Si l’assiette est bonne, le cheval ne secoue presque pas le cavalier, ce qui est très confortable pour celui ci, et permet de voyager sur des longues, distances.

■ L’élevage

La première société d’élevage islandaise est fondée en 1904 et le premier registre d’élevage, établi en 1923. Jusqu’à l’introduction des voitures dans les années 1940, il est le seul moyen de transport et aussi l’outil le plus utilisé pour le développement du pays. Délaissés par les Islandais lorsque les premiers véhicules sont importés sur l’île, l’effectif des chevaux décroît notablement et passe de 70.000 individus à 30.000 dans les années 1970.

Mais les Islandais ne peuvent se résoudre à l’abandonner et orientent alors l’élevage des chevaux pour un usage de loisir et de sport. L’Islandais est un véritable joyau national et permet de réunir toute la famille autour de nombreuses rencontres populaires, festives et sportives. Aujourd’hui, on compte une population d’environ 75 000 chevaux sur le sol islandais.

■ L’utilisation

Il est bon pour les courses, aussi bien de plat que d’obstacles, sans compter les présentations des talents de cheval d’allure. Certains chevaux sont encore élevés pour leur viande, notamment à destination du marché Japonais. Enfin, l’Islandais est toujours utilisé par les fermiers pour rabattre leurs moutons dans les hautes terres d’Islande, bien que la plupart des chevaux soient utilisés pour la compétition et l’équitation de loisir.

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