L’équitation de travail

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L’équitation de travail est une discipline qui consiste à la préservation et le développement des compétences équestres qui concernent la conduite et le tri du bétail. C’est une discipline ancienne issue de l’utilisation traditionnelle du cheval dans la conduite du bétail, fortement liée au pays dont elle est originaire.

En compétition la culture et la tradition équestre sont représentées par les exercices exécutés et par le costume traditionnel correspondant à la culture d’équitation de travail pratiquée.

L’équitation de travail est avant tout géographique et est ainsi liée à la culture et aux traditions de différents pays, on distingue donc :

■ La compétition

Les premières compétitions ont été tenues en Italie, en France, en Espagne et au Portugal. Puis elles se sont développées en Allemagne, en Belgique, en Angleterre, en Suède, en Suisse, en Autriche, à Saint Marin, au Brésil, en Hollande, en République tchèque, au Mexique et en Colombie. Lors des championnats européens de 2004 en Italie, la World Association of Working Equitation (Association Mondiale d’Équitation de Travail) a été créée dans le but de modérer, organiser et développer la discipline.

Les compétitions sont composées de quatre épreuves faisant écho aux connaissances indispensables à avoir dans la conduite et le tri du bétail soient le dressage, la maniabilité, la rapidité et le tri du bétail. La Fédération française d’équitation autorise l’organisation de ces épreuves de façon combinée ou indépendante. La principale caractéristique de ces épreuves est l’obligation de mener le cheval d’une seule main.

■ Le dressage

Cette épreuve est une reprise de dressage imposée dans laquelle le cavalier doit exécuter, au son de la musique, des mouvements obligatoires pendant 7 minutes dans un rectangle de dressage de 60 mètre × 20 mètre. Il est évalué par un jury qui est composé de trois à cinq juges.

■ La maniabilité

La maniabilité est une épreuve dans laquelle le cavalier doit amener son cheval à affronter et traverser les différents obstacles susceptibles d’apparaître dans le travail quotidien, comme des ponts ou des barrières.

Le jury note la façon dont l’obstacle est traversé en fonction de l’agilité, la soumission, l’attitude et la facilité de mouvement et d’exécution.

■ La rapidité

L’épreuve de rapidité correspond en fait à une maniabilité qui est chronométrée.

Elle implique de franchir le même type d’obstacles que dans l’épreuve du dressage, mais dans l’objectif de les franchir le plus rapidement possible, sans prendre de points de pénalité.

■ Le tri du bétail

L’épreuve du tri du bétail s’effectue en équipe, elle est généralement composée de quatre cavaliers, mais la FFE réduit ce nombre à trois cavaliers pour les compétitions qui se produisent en France.

L’épreuve consiste à séparer des bêtes désignées au sein d’un troupeau de vaches.

■ Un exemple de reprise d’équitation de travail par la FFE

FigureMouvementIdées directricesAllure
1Entrée au pas, sur le doubler dans la longueur, transition vers l’arrêt, Salut. Rompre au PAS puis prendre piste à main droite.Rectitude de l’entrée Immobilité, Calme.
2Cercle de 10 mètres au milieu de la longueur.Respect de l’allure, netteté de la figure réalisée.
3Départ au trot dans le coin, maintien du Trot dans la largeur et diagonale au trot.Franchise et netteté de la transition Précision du tracé.
4Transition au pas dans le coin, maintien du pas dans la largeur.Respect de l’allure, netteté de la figure réalisée.
5Cercle de 10 mètres, au milieu de la longueur.Respect de l’allure, netteté de la figure réalisée.
6Départ au trot dans le coin, maintien du trot dans la largeur et diagonale au trot.Respect de l’allure, netteté de la figure réalisée.
7Maintien du trot sur la largeur.Respect de l’allure
Précision du tracé.
8Départ au galop à droite dans le coin, maintien du galop sur un tour de piste complet.Départ au galop sur le bon pied et respect de la piste et des coins.
9Transition au trot dans le coin puis doubler dans la largeur.Franchise et netteté de la transition et respect de l’allure et du tracé.
10Prendre piste à main gauche, départ au galop à gauche dans le coin, maintien du galop sur un tour de piste complet.Départ au galop sur le bon pied et respect de la piste et des coins.
11Transition au trot dans le coin, doubler dans la longueur.Franchise et netteté de la transition et respect de l’allure et du tracé.
12Transition au pas, arrêt, salut et rompre au pas rênes longues.Rectitude de l’entrée, immobilité, calme et sortie.

■ L’équitation de stock néo-calédonienne

L’équitation de stock néo-calédonienne est une équitation de travail rustique d’extérieur, elle est la copie conforme de l’équitation de stock australienne pratiquée sur cette « île continent » depuis le XIXème siècle en Océanie. Elle s’est développée parallèlement à l’équitation western des Etats Unis d’Amérique.

L’équitation de stock néo-calédonienne tire son origine du travail des « Stockmen », ces cavaliers s’occupant de bovins dans les « stations » d’élevage du centre et du nord de l’Australie (New South Wales, Western Australia, Queensland, Northern Territories). Cette équitation plonge ses racines dans la « Doma Vaquera » espagnole qui a aussi inspiré l’équitation western et mexicaine.

Elle est pratiquée en Nouvelle Calédonie depuis grâce à l’installation de l’australien James Paddon sur l’île Nou puis dans la région de Païta. Cette discipline équestre est liée à la vie et l’histoire des pionniers et a été adoptée par l’ensemble des groupes culturels vivant en Nouvelle Calédonie (européen, mélanésien, malabar, indonésien...) une culture commune existe autour du cheval.

■ L’harnachement

  • Une selle Stock, Australienne avec ou sans pommeau équipée de deux « genouillères » bloquant les cuisses.
  • Une croupière.
  • Des étriers plats classiques ou étriers western.
  • Un montant de bride ou de filet western. En Amateur on utilise généralement le mors western à branches pour une tenue de rênes à une main.
  • Une tapis de selle western, couvertures de toutes couleurs pliées ou des tapis d’équitation classique.
  • Une martingale lâche (ne doit pas être tendue).

■ Le tenue

  • Un pantalon en toile de Jean’s ou coton de couleur unie ou un pantalon d’équitation classique.
  • Une chemise unie ou colorée, ou de type western.
  • Un chapeau de type western.
  • Des guêtres de stock en cuir rigide protégeant les mollets, tibias et les genoux du cavalier ou mini-chaps, « leggings » provenant de la monte western.
  • Des bottes ou boots de type western en cuir ou boots classiques en cuir.
  • Des éperons classiques ou western.

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