L’herbe et les fourrages

  Présentation et description
Quizz
Le squelette
L’éducation d’un cheval est basée sur l’exploitation des capacités innées ?

Citation cavalière
« Tous les hommes naissent égaux mais les meilleurs deviendront cavaliers. »
Voir les citations  
Coup de cœur
Notice
Les démarches officiels doivent se faire auprès de l’IFCE , la FFE et les Haras Nationaux , elles seules sont habilitées à vous guider dans ce domaine.

Le site « Au cœur des chevaux » a été réalisé avec le plus grand soin. Si malgré la vigilance dont il a fait l’objet certaines informations étaient incomplètes ou erronées, nous vous serions reconnaissant de nous contacter.
La transformation de l’herbe dans le tube digestif des chevaux est plus ou moins efficace en fonction de sa composition en éléments nutritifs et de sa structure.

Au pâturage, l’animal peut développer des stratégies alimentaires lui permettant potentiellement d’optimiser sa consommation (choix alimentaire en matière d’espèces fourragères ou de stade de développement, augmentation du temps passé à pâturer...) dans la limite de la disponibilité prairiale.

Lors de la réalisation des fourrages, la composition et le stade de développement des espèces prairiales ont un impact important sur la valeur nutritive du fourrage récolté, ainsi, bien évidemment que les conditions de récolte et de stockage.

Ainsi, au cours des périodes où les ressources prairiales sont moins abondantes (été dans certaines régions, fin d’automne, hiver), le cheval sera très tributaire de la valeur alimentaire du fourrage distribué. En fonction de ses besoins nutritionnels, une complémentation, souvent au moyen de concentrés, doit être réalisée.

Afin d’optimiser l’apport alimentaire complémentaire, tant d’un point de vue nutritif qu’économique, il est important de connaître la valeur alimentaire du fourrage, qui doit représenter la majeure partie de la ration pour le bon fonctionnement de la digestion et le bien-être du cheval.

Pour cela, les informations relatives à la date et aux conditions de récolte ainsi que l’observation sensorielle du fourrage peuvent apporter des éléments, mais il est indispensable de réaliser des analyses plus poussées pour connaître ses valeurs nutritives, organiques et minérales.

■ Le foin de prairie

Le bon foin provient de prairies naturelles. Il est composé de tiges moyennement longues dont l’extrémité est fleurie. Les tiges sont fines, flexibles. Il est vert pâle et d’odeur aromatique. Il provient de prairies sèches. Le foin long est composé de plantes grossières à tiges anguleuses et à feuilles coupantes est très médiocre. Il provient de terrain marécageux et ne convient pas au cheval.

Les foins sans odeur et cassants, d’une couleur roussâtre ou noirâtre, dont émane une odeur de moisi et qui sont poussiéreux, sont de mauvais foins altérés, mal récoltés, ou mal conservés et trop vieux. Ils sont dangereux pour le cheval.

Le foin garde sa valeur nutritive un an et après il la perd de plus en plus vite en vieillissant. Bien que le foin fraîchement récolté soit particulièrement apprécié du cheval, il est prudent d’attendre que celui-ci ait « jeté son feu », c’est à dire un mois ou deux minimum, selon la précocité de la coupe dans la saison.

■ La luzerne

D’une couleur vert foncée, ses tiges sont pourvues de feuilles et de fleurs, son odeur est douce et agréable. Toute luzerne poussiéreuse est moisie. C’est une nourriture très riche et chauffante pour le cheval, il est nécessaire de n’en donner que très peu, mélangé avec du foin.

Si on trouve du foin luzerné, c’est-à-dire du foin qui a repoussé sur du terrain où de la luzerne a été récolté l’année précédente, c’est l’idéal. Pour un foin luzerné, on doit préférer la proportion de 1/5 de luzerne.

■ Le sainfoin

Le sainfoin cultivé, plante des prairies peu amendées et qui était autrefois très cultivée comme fourrage, est une plante herbacée de la famille des Fabacées.

Rustique, cette plante se comporte remarquablement face à la sécheresse et face au froid. C’est une plante herbacée, annuelle ou bisannuelle, dont certaines espèces sont cultivées comme plantes fourragères.

En fourrage, le sainfoin s’altère plus vite que la luzerne et est très vite réduit à des tiges volumineuses et fistuleuses. Le sainfoin offre du fourrage de qualité. Équilibré en énergie et en protéines, le sainfoin est également appétant et très digestible.

Plus de vingt variétés sont inscrites au catalogue européen des espèces et variétés. Deux variétés de types différents sont inscrites au catalogue français :
  • L’albion qui est un sainfoin simple, à une coupe mais qui dure 3 ans.
  • Le canto qui est sainfoin double, à deux coupes, plus productif dans l’année mais qui a une moindre pérennité.

■ Le foin de trèfle

Apprécié depuis très longtemps dans l’ouest de la France pour l’alimentation des chevaux, le trèfle a été progressivement délaissé.

Le foin de trèfle est absolument déconseillé, car très dangereux pour le cheval à qui il provoque de violentes coliques.

■ L’herbe

L’herbe, si elle est disponible en quantité suffisante pour servir réellement d’aliment, est une précieuse alliée de la santé du cheval. Elle réjouit son système digestif, elle est associée à un comportement alimentaire qui favorise une grande plénitude car le cheval marche beaucoup, s’occupe l’esprit, régale ses papilles et régule son humeur en évitant les trop pleins d’énergie. L’herbe évite aussi les problèmes respiratoires liés aux poussières, en bref, elle n’a pas son égal pour remettre un cheval en état.

C’est en général le dernier aliment « naturel » que le vieux cheval est en mesure d’avaler quand ses dents lui font défaut. D’ailleurs, la mastication de l’herbe amène une usure plus régulière de la table dentaire et le fait de manger au sol (position normale pour le cheval) favorise un bon alignement des mâchoires. De plus la flore variée d’une prairie est une source précieuse de molécules naturelles aux propriétés médicinales.

■ La paille

La paille n’est pas un aliment nutritif du cheval, elle ne sert qu’à le protéger du sol, à lui offrir en box le leste nécessaire à sa constitution et à l’occuper pendant ses longues heures d’ennui s’il est enfermé.

La paille de blé est celle qui fait les meilleures litières. La paille d’orge provoque souvent de petites toux par les picots des restes de l’épi. La paille d’avoine serait excellente si les chevaux ne la mangeait pas aussi rapidement et qu’ils ne se trouvent ainsi à bref délai sur un sol dur et humide.

  La sélection de la boutique
Rechercher
Article à la une
Élevé sur l’île de Yonaguni et sur les îles de Ryukyu au Japon, le Yonaguni est une race très rare.
Lire l’article  
Vidéo de la semaine
Le Camargue est le dernier représentant vivant à l’état sauv...
Voir la vidéo  
Arrêt sur image
Un cheval qui se détend...
Voir l’image  
Aimer notre page Facebook
Épingles sur Pinterest
Laisser un commentaire

Les informations affichées sur ce site internet ne sont pas exhaustives et sont données à titre indicatif exclusivement. Pour plus d’informations consultez les informations légales.
Le site « Au coeur des Chevaux » est géré par l’association Loi 1901 « Site et Vous » enregistrée sous le numéro W223001965 à la sous-préfecture de Lannion (22).
Reproduction interdite ® 2016 - 2017 Site-et-vous.com