L’appareil circulatoire

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L’appareil circulatoire permet à la circulation du sang, qui distribue à toutes les cellules de l’organisme les métabolites indispensables et l’oxygène, et évacue les déchets cellulaires et le gaz carbonique. Le sang transporte, en outre, les éléments de la défense anti-infectieuse de l’organisme (globules blancs, anticorps). Il est mobilisé par une pompe, le cœur, et son passage dans les tissus est régulé en fonction des besoins locaux par la plus ou moins grande ouverture des vaisseaux que commande le système nerveux végétatif.

La sélection naturelle a entraîné le développement d’un système cardio-vasculaire dont le cœur est apte à des variations considérables de débit, et d’un système vasomoteur capable de bouleverser en quelques instants la répartition des circulations locales afin de privilégier celle qui va dans les muscles intervenant durant la course.

■ La fréquence cardiaque

Le cœur du cheval est très volumineux. D’un poids moyen avoisinant 2 kilogrammes chez un cheval de selle de 450 kilogrammes peu entraîné, il peut atteindre 4 à 5 kilogrammes chez un cheval de course de même poids corporel, mais entraîné intensément. Il est gouverné par un dispositif de commande interne : le tissu nodal, qui détermine, sous l’influence du système neurovégétatif, la fréquence cardiaque et déclenche les contractions musculaires des oreillettes et des ventricules dans un ordre rigoureux. La fréquence cardiaque commande le débit cardiaque qui est fonction des besoins, de l’organisme en oxygène. De ce fait, elle constitue une représentation directe de la consommation de l’organisme en oxygène, donc du volume maximal d’oxygène utilisé dans l’effort sportif.

La fréquence de repos, chez un cheval de selle peu entraîné, est comprise normalement entre 35 et 45 pulsations par minute. Chez un cheval de course ou de concours complet, très bien entraîné, elle se stabilise entre 25 et 35 pulsations par minute. Il semble exister d’ailleurs une relation entre une fréquence cardiaque basse au repos et l’aptitude aux performances, comme chez l’homme. La fréquence de travail est très élevée. Elle atteint habituellement, au maximum de l’effort, 160 à 200 contractions par minute chez le cheval de concours hippique, 180 à 210 contractions par minute chez le Pur Sang pendant une course de plat, 210 à 250 contractions par minute chez le trotteur attelé en course. Au-delà de 250 contractions par minute, le cheval peut faire brusquement une syncope et tomber, l’accident s’achevant par un épistaxis très abondant, signe de crise cardiaque.

L’entraînement provoque toujours un abaissement de la fréquence maximale d’effort. En ce qui concerne le cœur, chez le cheval, comme chez l’homme, il faut que le travail soit très régulier et progressif pour que ce résultat soit atteint. Un travail trop discontinu et irrégulier ne permet pas l’adaptation progressive de la puissance des contractions cardiaques. L’accident d’effort traduit toujours un manque de méthode dans la conduite de l’entraînement sportif.

■ L’activité cardiaque

L’activité cardiaque peut être étudiée facilement au travers des signaux électriques qu’engendre la contraction du cœur ou systole (électrocardiogramme). De ce fait, les sociétés qui assurent les chevaux demandent de plus en plus qu’un électrocardiogramme accompagne l’examen clinique préalable au vétérinaire. Un institut spécialisé dispose en France d’un programme sur ordinateur pour faire l’analyse médico-sportive des électrocardiogrammes du cheval et y déceler aussi bien les indices de qualité que les faiblesses potentielles chez un individu donné.

Les réactions vasomotrices du cheval sont très puissantes et lui permettent de passer sans transition du repos à la fuite devant un ennemi. Cela a pour corollaire une fragilité pathologique face aux agressions. Le mécanisme d’adaptation peut être perverti par la maladie et créer des désordres circulatoires très graves, souvent mortels. Cela explique aussi la facilité avec laquelle le cheval subit des chocs mortels dans de très nombreuses maladies (en particulier à l’occasion des coliques), la fréquence aussi des œdèmes dans de nombreuses affections, comme l’anasarque.

La pathologie organique du cheval est dominée par ces réactions vasomotrices brutales accompagnées de vives douleurs et qui ne peuvent être combattues que par un traitement approprié et précoce.

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