Les bases et le mécanisme des allures

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L’attelage
On peut dresser à l’attelage un cheval non débourré ?

Citation cavalière
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Les démarches officiels doivent se faire auprès de l’IFCE , la FFE et les Haras Nationaux , elles seules sont habilitées à vous guider dans ce domaine.

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Pour bien comprendre le mécanisme des différentes allures, on doit tout d’abord en comprendre les bases et les expressions liées aux déplacements et aux variations des allures.

■ Le bipède

Le bipède est l’association des membres par paires du cheval, il en existe trois types.

■ Les bipèdes simples

Le bipède antérieur comprend les membres de devant, soit l’antérieur droit et gauche.

Le bipède postérieur comprend les membres de derrière, soit le postérieur droit et gauche.

■ Les bipèdes latéraux

Le bipèdes latéral gauche comprend les membres de droite, soit l’antérieur et le postérieur droit.

Le bipèdes latéral gauche comprend les membres de gauche, soit l’antérieur et le postérieur gauche.

■ Les bipèdes diagonaux

Le bipède diagonal droit comprend le membre antérieur droit et le membre postérieur gauche.

Le bipède diagonal gauche comprend le membre antérieur gauche et le membre postérieur droit.

■ Les phases du déplacement

  • L’empreinte est la trace du poser de chaque pied.
  • La battue est le bruit que fait entendre le pied en se posant sur le sol.
  • Le poser (illustration n°1) est l’instant où le sabot rencontre le sol.
  • L’appui (illustration n°2) est le moment pendant lequel l’ensemble ou une partie du poids du corps du cheval se porte sur un ou plusieurs membre(s) au sol.
  • Le lever est l’instant où le sabot quitte le sol.
  • Le soutien (illustration n°3) est l’absence de contact d’un, de deux ou de trois membres avec le sol.

La projection est la période pendant laquelle aucun membre n’est à l’appui.

Le temps est la durée qui sépare deux battues successives.

La foulée est la distance qui sépare deux posers successifs d’un même membre. La notion de foulée englobe la notion de longueur du pas (une foulée au galop par exemple).

■ La qualité des allures

Les principales qualités recherchées dans l’allure d’un cheval sont l’énergie, la régularité ainsi que l’élasticité. Une allure est dite régulière lorsque la cadence est constante et que les gestes sont symétriques. On dit qu’elle est franche et énergique quand elle est nette et active. L’activité, quant à elle, se caractérise par la sensation d’une énergie qui se dégage du cheval lorsqu’il évolue.

En plus de ces sensations dégagées par le cheval quand il évolue, la qualité d’une allure dépend également de deux autres facteurs qui sont caractérisés par la cadence et le rythme. La cadence étant la fréquence du poser d’un membre, devant être, en dressage, la plus stable possible et ceci quelles que soient l’allure. Le rythme donnant le temps de répartition entre le poser des différents membre, il est possible de l’identifier à l’oreille.

■ La variation des allures

Dans chaque allure exécutée lors du travail sur le plat, il existe des variations de vitesse, qui sont, de la plus lente à la plus rapide : Chacune de ces variations n’influe pas uniquement sur la vitesse de déplacement, mais aussi sur l’attitude générale, l’équilibre du cheval et l’amplitude des foulées. L’amplitude étant le terrain couvert par le déplacement de chacun des membres pendant une foulée, qui reste spécifique à chaque cheval.

Pour les allures rassemblées, le cheval va se grandir, son encolure va s’élever et s’arrondir, son chanfrein va se rapprocher de la verticale, les flexion des articulation va se prononcer, dans ce cas on dit que l’allure est plus courte et active. La mobilité en tout sens augmente, le geste des membres gagne en élévation et perd en amplitude.

Pour les allures de travail, la flexion des articulations va moins se prononcer, car elles sont intermédiaires entre les allures rassemblée et les moyennes.

Pour les allures moyennes ou bien allongées, le cheval va s’étendre, sont angle constitué par sa tête et son encolure va s’ouvrir légèrement, l’amplitude des foulées va augmenter cela sa traduit par une plus grande couverture du terrain en une foulée par le cheval.

Pour les allures rapides le cheval va couvrir le maximum de terrain qu’il lui est possible avec une amplitude maximum, l’encolure va s’allonger et le chanfrein va se porter en avant de la verticale.

Lorsque l’on parle, dans une même allure, de variations, on parle de « transition dans l’allure ».

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