La région périnéale

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Le hunter
En compétition de Hunter, la crinière et le toupet qui doivent être nattés ?

Citation cavalière
« Vivre avec les chevaux c’est être connecté au présent. »
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En soulevant la queue après s’en être saisi en se plaçant de côté afin de ne pas risquer d’être blessé par une ruade, on examine le périnée. Chez le mâle comme chez la femelle, l’anus est formé d’un bourrelet légèrement saillant sur une zone plane ou très légèrement convexe. En cas d’amaigrissement, cette zone se creuse. Chez les chevaux à robe grise, on peut observer à ce niveau des nodules tumoraux indiquant que le cheval présente un début d’évolution de tumeurs mélaniques (tumeurs fréquentes chez ces chevaux).

Durant cet examen de la région anale, on peut apprécier le tonus neuro-musculaire de façon intéressante. Un cheval en bonne condition physique et bien entraîné présente un fort tonus musculaire, et il est difficile de soulever sa queue. Au contraire, chez un cheval mou, mal entraîné ou épuisé, le tonus caudal est faible. Si l’on percute avec le doigt les marges de l’anus, on déclenche un réflexe de contraction du sphincter. Ce réflexe est rapide et énergique chez le cheval en bonne condition, lent chez un cheval fatigué.

■ La région périnéale de l’étalon

L’examen de l’appareil génital du cheval mâle entier, ou entier, porte sur le fourreau et le pénis, d’une part, sur le scrotum et les testicules, d’autre part. Le fourreau et le pénis présentent rarement des anomalies.

Les testicules descendent définitivement dans les bourses entre le douzième et le quinzième mois chez le poulain. Au-delà, l’absence d’un ou des deux testicules doit faire considérer l’animal comme cryptorchide. Ce défaut important devrait toujours disqualifier le cheval, lui interdire de courir tant qu’il n’est pas castré.

L’opération chirurgicale étant difficile, il vaut mieux éviter d’acquérir un cryptorchide en l’état, surtout que celui-ci, même s’il est stérile, conserve les comportements d’un étalon et offrent les mêmes dangers d’utilisation, car son caractère est sous l’influence de la sécrétion de testostérone par le ou les testicules cachés (quand un des testicules seulement est caché, on parle de monorchidie).

■ La région périnéale de l’hongre

Chez le hongre, l’examen du fourreau et du pénis doit être attentif. Normalement, le pénis, en dehors des mictions, doit être rétracté dans le fourreau. Il faut bien vérifier qu’il n’est pas évaginé faiblement en permanence par suite d’une paralysie des muscles rétracteurs. Le scrotum est effacé après castration.

Chez les chevaux qui ont subi la castration par le procédé des casseaux, on peut noter la présence de deux cicatrices adhérentes, rétractées vers la profondeur en doigt de gant. Il y a lieu de noter qu’il est pratiquement impossible par simple inspection de différencier un cheval castré d’un cryptorchide bilatéral (les deux testicules sont absents).

Il faut demander à un vétérinaire spécialiste de faire un examen complexe apportant les preuves de la castration.

■ La région périnéale de la jument

Chez la jument, il faut examiner la vulve et la mamelle. Les lèvres de la vulve doivent être bien coalescentes en dehors des mictions. Le vagin doit être affaissé et ne doit pas contenir d’air au repos (un vagin rempli d’air, ou pneumovagin, peut provoquer des problèmes en course et est, en outre, une cause de stérilité, l’air peut être éliminé grâce à une intervention chirurgicale).

La mamelle doit être de faible volume tant que l’on utilise la jument en compétition ou au manège. Elle ne doit se développer que durant la première gestation de la jument.

Chez la jument, le cycle génital, qui présente une périodicité de 21 jours mais peut s’interrompre durant l’hiver ou sous l’effet des efforts sportifs, entraîne, au moment des chaleurs, une tuméfaction de la vulve et des érections du clitoris. A ce moment, la jument peut présenter de fréquentes mictions.

En outre, il n’est pas rare qu’elle perde des poils sur les fesses, ce qui lui donne un aspect de mauvais entretien alors que cette anomalie est purement physiologique.

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