Le ski jöering

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Le ski jöering, glisse tractée par un animal, vient des pays nordiques, et plus exactement de Scandinavie où la neige recouvre les sols pendant une grande partie de l’année. Pour se déplacer, les habitants chaussaient les skis et se faisaient tracter par des rennes. Il ont fini par les remplacer par des chevaux qui sont plus puissants et plus rapides que les rennes.

■ L’histoire

Les origines du ski joëring remontent à 2500 ans avant Jésus-Christ, date à laquelle on retrouve les premières traces en Scandinavie du « Shörekjöring », ancêtre du « skijoering » qui initialement n’est qu’un moyen de locomotion. Au départ, cette activité était pratiquée par des paysans qui associaient une nécessité de travail, de déplacement ou de loisirs avec le cheval (ou le chien) et le ski.

Moyen de transport au début, le ski joëring a évoluer vers le plaisir et la compétition. Les Suisses ont, entre autres, développé dès le début du XXème siècle cette discipline dans un but touristique et de compétition dont les plus fameuses demeurent les courses de Saint Moritz.

À la fin du XIXème siècle, des disciplines équestres hivernales oubliées sont réapparues localement. En France, l’usage hivernal du cheval va disparaître complètement après la Seconde Guerre mondiale pour réapparaître à la fin des années 1990.

A debut du XXème siècle et de l’intérêt naissant pour les sports de glisse, le ski-joëring devient une activité de loisir.

■ La pratique

Le ski joëring hivernal est très accessible au grand public et il n’est pas utile d’être cavalier pour en faire, par contre il est important d’être à l’aise sur des skis avec le niveau première étoile minimum.

Après quelques minutes de briefing concernant le placement du skieur derrière le cheval et les bons gestes à accomplir pour guider l’animal, on peut profiter du plaisir de la glisse tractée par la plus belle conquête de l’homme. De préférence dans un espace clos et plat. Pour les plus fébriles ou pour les baptêmes, un moniteur se place, en général, à côté du skieur ou carrément sur le cheval pour le guider.

On peut s’initier au ski joëring dès six ans, avec bien entendu des chevaux adaptés à la taille du petit skieur comme des poneys shetlands pour les plus petits et des doubles poneys ou des chevaux de taille modeste pour les adultes.

■ La compétition

Les premières courses de ski attelé sont organisées sous l’impulsion des britanniques en 1906 à Saint Moritz. Cette station suisse reste encore aujourd’hui le haut lieu de cette discipline. En France, le ski-joëring existe depuis longtemps puisqu’il s’est pratiqué jusqu’à l’apparition des remontées mécaniques, en effet, les chevaux servaient d’ascenseur pour les skieurs.

■ Le slalom géant

C’est un slalom composé de huit à douze piquets espacés de 10 à 12 mètres. Ils doivent être décalés d’un mètre au maximum par rapport à l’axe médian. La ligne de départ et celle d’arrivée sont matérialisées à cinq mètres minimum avant et après le slalom par des fanions rouges à droite et blancs à gauche. Ce qui n’est pas très explicite.

■ Le slalom spécial

C’est un slalom composé de 12 à 15 piquets à rotule en ligne. Le sens de franchissement de la première porte est laissé au choix du concurrent. Ils sont espacés de quatre à six mètres à intervalle régulier. La ligne de départ et celle d’arrivée sont matérialisées par des fanions comme le slalom géant.

■ La vitesse

C’est une course sur un stade en forme d’anneau de 300 mètres minimum.

■ La maniabilité

Il faut faire des figures imposées par le jury, passer dans un couloir, s’immobiliser...

■ Le skieur

La combinaison du skieur est idéale en cas de chute. Il est obligé de porter un casque avec un port aux normes équitation ou ski. Il faut également avoir des skis courts (moins de 1,50 mètre). La distance séparant les spatules des skis et les postérieurs du cheval ou poney doit être au minimum de 40 centimètres.

■ Le cheval

Tous les chevaux peuvent pratiquer le ski joëring sans condition d’origine. Ils doivent cependant répondre parfaitement aux longues rênes.

Le cheval doit être équipé d’un harnais, d’un brancard rigide fixé à la bricole ou à la sellette, permettant au skieur d’être tracté, ainsi que des longues rênes où se tient le skieur dirigeant le cheval. On peut également avoir un fouet qui ne doit pas dépasser les hanches du cheval.

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