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Le polo est apparu il y a environ 2500 ans, dans les peuples cavaliers des steppes d’Asie Orientale. Pratiqué souvent par les rois, le polo a traversé les époques en étant considéré comme un art noble. En 1854, les colons britanniques découvrent le polo à Calcutta et c’est en 1869 que la première partie de polo se déroulera sur un territoire Européen. Il se développera ensuite en Nouvelle Zélande, en Afrique du Sud, en Australie et en Amérique, en France, le premier match se jouera à Dieppe, en 1880, avec une équipe française, emmenée par le duc de Guiche, qui rencontrera une formation britannique.

Il existe différents types de polos, mais toutes ces pratiques sont basées sur les mêmes fondamentaux qui consiste à ce qu’un cavalier pousse une balle réglementaire entre des buts à l’aide d’un maillet. Toutefois les règles peuvent varier selon le pays où l’on pratique la discipline. En outre, les joueurs et les arbitres peuvent s’entendre pour définir, avant chaque partie, le nombre et la durée des périodes de jeu (chukkas).

Les différents jeux de polos répondent à des règles qu’il faut absolument respecter, en effet, le non respect de ces règles rend le polo dangereux pour les cavaliers comme pour les chevaux. Les accidents résultent surtout de collisions entre cavaliers et coups de maillet. D’ailleurs, tout jeu dur est puni par une pénalité, selon un code bien défini.

■ Le polo classique

Le polo classique se joue sur un terrain ayant au maximum 275 sur 140 mètres, sans que ces chiffres soient absolus, et pendant, au plus, une heure de jeu effectif divisé en huit périodes (chukkas) de sept minute et trente secondes chacune, les parties de six périodes seulement sont cependant fréquentes.

A coups de maillet, chaque équipe est composée de quatre joueurs, il y a deux avants (numéro 1 et 2), un demi (numéro 3) et un arrière (numéro 4). Il n’y a pas de gardien de but. En principe chaque joueur a un rôle défini, mais, comme le hors jeu n’existe pas, les joueurs peuvent permuter sur le terrain et sont, en fait, interchangeables dans leurs fonctions.

Afin d’égaliser les chances des équipes, les joueurs sont classés avec des handicaps allant de zéro à dix. Les handicaps des quatre joueurs de chaque équipe sont additionnés, et l’équipe qui a le plus faible handicap cumulé reçoit la différence entre son handicap et celui de ses adversaires, comme avance de points. Si l’écart des handicaps cumulés des deux équipes est assez réduit, les parties sont intéressantes et ouvertes.
La partie est, en principe, sous le contrôle de deux arbitres, eux-mêmes montés, ou parfois d’un seul (après accord préalable des adversaires). Les décisions prises par ceux-ci sont souveraines.

Les règles veulent que le cavalier frappe toujours la balle de la main droite. Un gaucher ne peut jouer de la main gauche que si son handicap est au moins de quatre.

Il y a, en outre, deux juges de buts et un chronométreur, qui déduit les arrêts de jeu de la durée de la période. A la fin de chaque période, signalée par un coup de cloche, les cavaliers bénéficient d’un court arrêt pour changer le cheval.

■ Le polo cross

Le polo cross a constitué la première simplification du polo classique. D’origine australienne, il est pratiqué par équipe de trois sur un terrain plus réduit, habituellement de 145 sur 55 mètres. La balle en cuir ou en caoutchouc, est propulsée par le cavalier à l’aide d’une longue raquette au manche flexible, analogue à celle du squash.

■ Le paddock polo

Le paddock polo se joue dans un terrain de 115 sur 55 mètres, également par équipe de trois joueurs, avec des maillets de polo. La balle est généralement en caoutchouc et son diamètre ne dépasse pas 12.5 centimètres.

■ L’indoor polo

L’indoor polo est une forme simplifiée de polo en salle. Il se joue aussi bien en manège que sous un hall couvert. Les équipes sont constituées de trois joueurs qui jouent avec des maillets de polo. La balle est généralement en caoutchouc et son diamètre ne dépasse pas 12.5 centimètres.

■ Le polo junior

Le polo junior est pratiqué par les enfants et les adolescents dans des poneys clubs. Ce type de polo suit les règles du paddock polo et se joue par équipe de trois. La taille du terrain varie selon la catégorie des poneys. Les poneys de catégories A évolue sur un terrain qui fait au maximum 40 sur 20 mètres, ceux de catégorie B travaillent sur un terrain de 60 sur 20 mètres au plus, quant au poney de catégorie C il profitent au maximum des terrains de paddock polo.

■ Le cavalier

L’équipement du cavalier est codifié, il doit être obligatoirement muni en permanence d’un casque (la perte d’un casque entraîne un arrêt de jeu obligatoire). Les bottes et les genouillères de protection ne comportent aucune boucle pouvant blesser les adversaires. Les éperons ne possèdent pas de molettes à pointes.

Le polo classique se pratique traditionnellement en culotte blanche, avec un maillot aux couleurs de l’équipe numéroté selon la place du joueur. Ces règles vestimentaires sont aussi en usage pour le polo paddock.

L’instrument de jeu est le maillet, longue canne en, jonc tenue en main par une poignée complétée d’une dragonne, et terminée par une tête de frappe dont la forme et l’obliquité par rapport à l’axe de la tige varient, mais dont la longueur habituelle est de 25 centimètres sur 4 centimètres de largeur.

Chaque cavalier a ses propres critères de choix, de leur cheval, qui dépendent de la manière de dresser et de jouer. Les qualités primordiales d’un cheval de polo étant la sensibilité, la docilité et la rapidité, chaque joueur accordera plus ou moins d’importance à l’une d’elles, qu’il essaye de trouver chez un cheval, et développer les autres le plus possible.

■ Le cheval

L’équipement du cheval comporte habituellement une selle anglaise dotée de large étriers et assujettie avec une bricole, afin d’empêcher tout recul lors des départs rapides.

Toutes les mors sont autorisée, mais en revanche, oeillères et pare ombre sont interdits. Une martingale fixe est exigée afin que le cavalier ne risque pas d’être assommé par un coup de tête de sa monture. Généralement, on veille à ce que les étrivières soient de qualité pour ne pas se rompre même en cas de bousculade. Les protections du cheval sont des bandes sur les jambes et des cloches sur les sabots.

La crinière du cheval est toujours tondue afin d’éviter qu’elle se prenne dans les mains du cavalier ou le maillet et les chevaux ont la queue tressée pour les mêmes raisons. La ferrure est antidérapante, qui peut être de type rainé et cramponnée, qui évite l’ajout de crampons complémentaires.

Le cheval de polo est relativement petit, il mesure entre 1.50 et 1.60 mètre. La combinaison des qualités est très difficile à obtenir pour un même cheval car elles sont souvent contradictoires. Il faut un cheval pas trop grand, rapide, docile qui peut piler, faire des pirouettes, maintenir une bonne cadence et rester souple. Il doit avoir une bouche sensible et doit mettre son intelligence et son agilité au profit du jeu. Le cheval doit pouvoir tourner aussi rapidement des deux cotés et pouvoir s’arrêter en ligne droite net.

Les meilleurs chevaux de polos sont des chevaux argentins, dont les ancêtres sont un croisement de « criollos » et de Pur Sang. Les chevaux Criollos sont les descendants de chevaux amenés par les conquistadors espagnols au XVIème siècle, qui avaient fuit l’Argentine en abandonnant leurs cavaleries dans la pampa. Obligés de s’adapter aux conditions de vies de la pampa, la taille des chevaux s’est réduite et ils sont devenus rustiques et forts.

Sur un terrain de polo, le cheval est extrêmement sollicité par son cavalier. Il doit être son premier équipier, complice, percevoir le sens du jeu qu’il apprend à aimer. Sa compréhension du jeu le pousse à se coller instinctivement à la balle. Il sait que l’objectif d’un grand galop sur toute la longueur du terrain est d’arriver le premier.

Ils sont d’une maniabilité extraordinaire, capables d’effectuer des changements de direction à 360 degrés, défiant souvent les lois de la gravité, ils peuvent effectuer des démarrages fulgurants, sont capables de passer directement du pas à un galop rapide, de changer de pied alors qu’ils sont lancés à vive allure et de s’arrêter pile sur un simple changement d’assiette de leurs cavaliers.

Chaque cheval peut jouer au maximum deux périodes non consécutives par jour, ce qui oblige les équipes à disposer de plusieurs chevaux. Le cheval commence l’entraînement vers l’âge de trois ans et n’est prêt à entrer efficacement sur le terrain que vers six ans.

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