Le concours complet

Dérivant de l’ancien championnat du cheval d’armes réservé, dans les débuts du XXème siècle, aux officiers de cavalerie, le concours complet d’équitation (CCE) a pour objectif la mise en évidence de toutes les qualités du cavalier et de son cheval par une succession d’épreuves. Discipline olympique en 1912, il se composait alors d’un dressage, d’un steeple, d’une randonnée et d’un parcours d’obstacles. Au cours du XXIème siècle, les épreuves évolue pour ne rester que le dressage, le cross et le saut d’obstacles. Le concours complet nécessite que le cavalier ait une expérience des trois disciplines équestres et une connaissance précise des capacités de son cheval.

■ Le Dressage

Le dressage, qui consiste à effectuer un enchaînement de figures défini, constitue une base pour toutes les disciplines équestres visant à développer la relation entre le cavalier et le cheval et à faire progresser les qualités du cheval comme la locomotion, la souplesse et l’équilibre.

C’est également un support idéal, en tant qu’école des aides du cavalier, pour lui permettre de se faire comprendre au mieux de tout chevaux dressés.

La formation du cavalier se prolonge par l’initiation aux méthodes de dressage afin que cavalier puisse progressivement dresser lui même son cheval.

■ Le Cross

Le cross consiste à franchir des obstacles naturels et des dénivelés (plaine, bois, gué, buttes, pont, faussés), dans un ordre défini et dans un temps donné, sans commettre de faute. Le cross se parcourt dans un rythme de galop soutenu, cependant le but n’est pas là d’être le plus rapide, mais d’être le plus proche d’un « temps idéal » fixé par la longueur et la difficulté du parcours.

Les obstacles du cross, construits avec des matériaux naturels, majoritairement en bois, sont encadrés par deux fanions, un rouge à droite et un blanc à gauche et sont numérotés en partant de un, jusqu’au dernier portant donc comme numéro le nombre total d’obstacles. Malgré une hauteur maximale de 1,20 mètre ce sont des obstacles qui se révèlent souvent difficiles à franchir, et ceci, à cause de la façon dont ils sont placés dans le parcours.

Depuis quelques années est apparu sur les épreuves de haut niveau un système de sécurité sur certains obstacles de cross, afin de permettre à l’obstacle de tomber en cas de choc important. Cela permet d’éviter les panaches lorsque le cheval heurte l’obstacle au niveau des épaules. Ces systèmes permettent d’éviter les chutes très graves. En 2015, la quasi-totalité des épreuves du grand national étaient équipés de ce type d’obstacle. La mise en place d’un tel système permettra de pérenniser la présence de cette discipline au jeux olympiques.

C’est une épreuve éprouvante, qui nécessite franchise, résistance à l’effort, force et habileté, elle permet l’appréciation des qualités de vitesse, d’endurance et d’aptitude au saut d’obstacles naturels.

■ Le saut d’obstacles

Soumission, souplesse, impulsion, maniabilité et entente avec son cavalier, voici le qualités premières du cheval recherchées dans l’épreuve de saut d’obstacles. Cette épreuve ne vise pas la recherche de qualité de cheval de haute école, mais favorise, plus simplement, au travers de reprises aux programmes codifié, les aptitudes en tant que monture extérieur. La régularité des allures tient une grande place parmi les critères d’appréciation.

Le parcours de l’épreuve est composé d’obstacles mobiles à franchir dans un ordre défini et dans le temps imparti, sans commettre de faute. On peut ainsi tester le respect et la technique du cheval lors de l’enchaînement d’un parcours, mais aussi, étant effectué après le cross, tester la récupération du cheval.

■ Le circuit

En france, il existe deux circuits, ceux gérés par la Fédération Française d’Equitation , qui sont ouverts aux chevaux et aux cavaliers de tous âges, selon les circuits et les catégories d’épreuves (club, poney, amateur et pro) et ceux gérés par la Société Hippique Française et qui sont réservés aux jeunes chevaux qui ont entre quatre et six ans.

■ L’aptitude des chevaux

Le déroulement en moins de soixante douze heures de trois épreuves de haut niveau exigeant des efforts très différents n’est concevable que si le cheval est en parfaite santé et possède un excellent équilibre nerveux et une grand endurance.

Le Pur Sang, quand il est bien équilibré, constitue une excellente monture de concours complet, les Anglo Arabes, les Selles Français, les Hunters britanniques... peuvent également se révéler être d’excellent compétiteurs. En revanche les chevaux lourds sont à proscrire, même s’ils sont très puissant dans le saut, ils manqueront souvent de résistance à l’effort.

L’entraînement privilégie l’aptitude à l’endurance par de longs parcours à petite allure, entrecoupés de quelques passages rapides et de sauts. Le travail de dressage, très poussé, domine la préparation au saut d’obstacles. En effet les assouplissements corporels qu’il impose constitue une remarquable préparation au saut.

A aucun moment, le travail demandé ne doit provoquer une douleur physiques excessives dues au surmenage, qui pourraient entraîner, du fait de la mémoire affective du cheval, une exacerbation de l’anxiété pénalisant le dressage. La progressivité et la régularité du travail sont les conditions impératives de la préparation du cheval au concours complet.

■ L’équipement

En dressage et en concours de saut d’obstacles, l’équipement sera globalement le même, on trouve toutefois quelques différences dans l’équipement du cheval.

Le test du cross étant l’épreuve la plus dangereuse du concours complet, car il se fait à une vitesse soutenue, sur des obstacles fixes, il exige pour le cavalier, un casque homologué, sans visière fixe, un gilet de protection dorsale, un chronomètre, pour l’aider à réguler sa vitesse, un porte dossard, la fiche médicale, puis l’équipement habituel (bottes ou bottines, gants, cravache, éperons...).

Pour le cheval en plus de la selle et du filet, il faut l’équiper de protections intégrales pour les membres, de crampons, d’une bavette, d’un collier de chasse ou d’une bricole et de la vaseline.

Il peut aussi avoir la queue tressée et relevée afin d’éviter qu’elle ne se prenne dans des branchages par exemple.

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