Le hunter

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La queue ne peut pas être amputée chez les chevaux ?

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Combiné entre le saut d’obstacles et le dressage, le hunter se compose d’un parcours de saut d’obstacles jugé et noté, et de figures sur le plat. Il ne s’agit pas de combiner des sauts « sauvagement » mais tout en finesse, en fluidité et en harmonie avec son cheval. Les principales qualités requises pour la pratique du Hunter c’est le perfectionniste, le respect absolu du cheval et l’envie de réaliser des tours propres et dans la plus totale des maîtrises.

■ Les origines

Le hunter a été conçu à l’origine pour occuper les cavaliers de chasse à courre en dehors des périodes de vénerie, et préparer des chevaux à la pratique et pouvant être confiés à n’importe quel invité à l’occasion d’une chasse. Cette origine explique le profil des obstacles qui sont massifs, naturels, kaki, marron, beiges et souvent très fleuris.

Aux États Unis, cette discipline est obligatoire pour les cavaliers qui veulent pratiquer le saut d’obstacles. Elle fait partie de leur cursus de formation, ce qui explique peut être leur compétitivité en concours de saut d’obstacles.

■ Le style d’épreuve

Le hunter se compose d’un parcours de saut d’obstacles jugé et noté, et de figures sur le plat (transition, reculer, galop à faux, changement de pied...). Il se divise en deux sortes d’épreuves.

Dans le « Hunter style », le juge note surtout le cheval, son calme, son obéissance, son style à l’obstacle, son équilibre, le soin apporté à son toilettage. Pour le « Hunter équitation », on note surtout le cavalier et la qualité de son équitation, sa position en équilibre, sa fluidité, son harmonie avec son cheval.

Le cavalier commence son parcours par un cercle afin d’installer son cheval dans la bonne cadence et le bon équilibre, et d’ailleurs, il termine également l’épreuve par un cercle. Le parcours peut comprendre des passages imposés, des transitions au trot et au pas, des reculés, des courbes au galop à faux, des sauts de puce, des obstacles à franchir de biais.

■ Le cavalier

La tenue du cavalier doit être élégant et sobre, en harmonie avec la robe de son cheval. Le but est d’attirer plutôt l’attention sur le couple que forme le cavalier et sa monture.

Le cavalier à le droit de porter une tenue de concours de saut d’obstacles mais elle doit être irréprochable. Une tenue de style anglais est très appréciée par les juges comme par exemple une veste en tweed, une culotte de cheval claire, il peut aussi revêtir un tissus qui lui aussi est très apprécié, le « pied de poule ».

Il doit avoir une veste de concours d’équitation ou un blouson fédéral homologué, des cheveux, si longs, attachés dans une résille, des chaussures de type bottes d’équitation ou ensemble jodhpurs et bottines, ou encore ensemble mini-chaps et bottines, des culottes unies, une cravate de ville pour les hommes et un tour de cou pour les femmes, des gants et un casque. Par contre sont interdits les éperons à molettes dentées, les cravaches d’une longueur supérieure à 75 centimètres ou plombées à leur extrémité, les vestes rouges. Lors de la reconnaissance du parcours et de la remise des prix, la tenue doit être strictement la même que lors de l’épreuve.

Les bottes doivent être totalement propres, pour cette raison le cavalier prévoit un chiffon ou une lingette qu’il passera sur ces chaussures au dernier moment.

■ Le cheval

Dans les épreuves d’hunter, tout écart de présentation par rapport au harnachement ou au toilettage sera pénalisé. Le toilettage du cheval comporte des règle strictes qui concerne la crinière et le toupet qui doivent être nattés sans pompons ni élastiques de couleur vive (sauf si la crinière est tondue), la queue doit être égalisée, épilée ou tressée, le poil doit être brillant (ce qui est signe de bonne condition physique) et sans damier, la tonte du poil s’il est nécessaire l’hiver. Le cheval doit absolument avoir tout les poils superflus enlevés, sa queue doit être égalisée, épilée, les châtaignes doivent être rognées, son nez doit avoir été nettoyé et être parfaitement propre. En ce qui concerne les protections, elles doivent être le plus discrètes possibles, quant au tapis de selle il doit avoir la forme de la selle.

Il est autorisé d’avoir une muserolle (française, combinée, croisée ou Micklemn), des rondelles, une bricole ou un collier, une martingale fixe réglée lâche, sans être élastique (lorsque le cheval a l’encolure normalement placée la martingale doit aller jusqu’à l’auge), des protections (discrètes et libre pour les antérieurs), un bonnet (sobre et discret), des protections postérieures qui doivent être mobiles verticalement.

Par contre, il est interdit d’avoir des pendants d’étrivières ne dépassant pas le quartier de la selle, des lanières de guêtres attachées, un tapis en forme de selle ou pas de tapis pour toutes les épreuves, tout enrênement (sauf martingale fixe) sur la piste de concours, une muserolle allemande, toute autre embouchure, des œillères (matériels sur les montants du filet visant à réduire le champ visuel de la monture), des étrivières attachées à la sangle, des genouillères, des protections postérieures doubles coques.

Quant à l’’embouchure utilisée, elle peut être différente sur la piste d’entrainement et la piste de concours, il doit s’agir dans les deux cas d’embouchures autorisées.

Pouvant être composés de différents alliages, les mors admis, dans toutes les épreuves, sont le mors double brisure, ordinaire à canon brisé, verdun, à olives (avec branches ou sans branches), à branches ou aiguilles, à branches supérieures, avec canon sans brisure en caoutchouc, cuir ou résine, avec brisure, à double brisure (la palette centrale doit être arrondie), pelham droit ou brisé (autorisé uniquement avec des alliances et pour certaines épreuves avec quatre rênes) avec ou sans protège gourmette, baucher.

Si le cavalier choisit la bride pour son cheval, il doit obligatoirement l’utiliser avec quatre rênes, sans nose-band, avec ou sans protège gourmette et sans être associée à une martingale, les branches du mors ne dépassant pas 11 centimètres. Toutefois ces embouchures sont interdites aux chevaux de quatre ans. Les différents mors de filets acceptés sont le mors ordinaire, à double brisure ou à olives qui pourront être associé à un mors de bride droit, droit avec passage de langue, avec passage de langue, à pompe avec passage de langue, à pompe, ordinaire à branches courbées avec passage de langue. Il est possible de porter avec le mors de bride une gourmette, une fausse gourmette et un protège gourmette en cuir ou en caoutchouc.

■ La discipline

Le Hunter consiste à enchaîner un parcours d’obstacles avec la plus grande harmonie possible. Les compétitions de hunter équitation ont pour but de juger la position, le niveau d’équitation et l’emploi des aides du concurrent. Le Juge devra déterminer le cavalier qui a la meilleure position et qui, par son niveau d’équitation et l’emploi de ses aides, est le plus apte à résoudre avec précision, justesse et discrétion les difficultés techniques imposées tout au long du parcours. Le meilleur concurrent est celui qui obtient le résultat le plus proche de 100 points. Les compétitions de hunter style ont pour but de juger le modèle, la locomotion et le comportement, la technique et le style à l’obstacle du cheval.

Le terrain de concours doit être plat, souple et non fuyant, le plus horizontal possible, clos, régulier et aux dimensions souhaitables de 80 sur 50 mètre et en indoor de 60 x 20 mètres. Il est recommandé de retirer tout matériel inutile. Les combinaisons d’obstacles sont permises autant que la place le permet, après autorisation du commissaire au paddock et à la condition que les distances entre leurs éléments soient correctes. Quand les terrains d’entraînement sont encombrés, les concurrents doivent utiliser uniquement des obstacles simples.

Les quinze épreuves du hunter équitation permettent d’évaluer l’attitude et la technique du concurrent sur un protocole de 100 points. Ces épreuves peuvent être programmées selon quatre types :
  • Le type Figures Imposées › Ce sont des épreuves dans lesquelles l’obéissance du cheval et la dextérité du cavalier vont permettre de résoudre des difficultés sur le plat et à l’obstacle aux trois allures.
  • Le type Maniabilité › Ce sont des épreuves dans lesquelles la conduite et la franchise vont permettre de résoudre des difficultés de tracé.
  • Type Grand Prix › Ce sont des épreuves pouvant comporter toutes les difficultés d’un Grand Prix de CSO avec plusieurs contrats de foulées imposés.
  • Type Combinées CSO › Ce sont deux épreuves différentes sur un même parcours.

Le parcours commence au début du cercle de départ. Après le signal sonore et dans un délai de 45 secondes maximums, le concurrent prend le galop avant d’entamer un cercle unique et fermé de 20 mètres de diamètre environ. Comme il est impossible de matérialiser une ligne de départ, la pénalité pour un cercle supplémentaire totalement fermé n’est pas un cas d’élimination mais sera sanctionné par une pénalité de 10 points. Les épreuves pourront se dérouler en une ou deux manches. En cas d’égalité, un barrage est possible sur un parcours déterminé par les juges, en accord avec le chef de piste.

Après le dernier obstacle, le cheval est remis obligatoirement sur un cercle fermé au galop de 20 mètres de diamètre environ pour passer progressivement au trot puis au pas et enfin sortir au pas les rênes longues. Ne pas faire de cercle à la fin du parcours n’entraîne pas l’élimination, mais occasionne une pénalité de 10 points. Le concurrent ayant terminé son parcours doit quitter la piste sans délai, et sans sauter d’obstacle. Cependant un concurrent éliminé à la suite de trois désobéissances, ou ayant abandonné, peut avec l’accord du président du jury terminer son parcours ou franchir un obstacle simple de son choix. Il ne dispose alors pour le faire que de deux tentatives.

Le hunter oblige le cavalier à se concentrer sur des points techniques comme la rectitude, l’équilibre, la cadence, les trajectoires. Dérouler un parcours de hunter à 90 centimètres est plus difficile qu’un parcours de concours de saut d’obstacles à 1 ou 1.10 mètre. Le hunter permet de travailler les épreuves de Grand Prix. Grâce à cette discipline, le cavalier apprend à tourner court, à rassembler son cheval et à prendre les obstacles de biais. Le hunter est une discipline parfaite pour une formation de qualité qui engendre des cavaliers de très bon niveau pour une compétition de saut d’obstacles.

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