Le mors

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Le mors est une pièce qui est placée dans la bouche du cheval, la plupart du temps elle est métallique, mais elle peut être aussi en résine ou en caoutchouc. Elle permet au cavalier de contrôler la vitesse et la direction voulue grâce au mouvement de ses mains exercées sur les rênes.

Les mors appartiennent à différentes familles qui suivant leur modèle ont une action spécifique sur la bouche qui est commune à tous les mors de la même famille. Par exemple, tous les mors de type Verdun ont la propriété de légèrement canaliser la tête du cheval et d’avoir une embouchure avec un anneau en forme de « D ». La règle commune à l’ensemble des familles de mors étant que plus le canon est épais plus son action est douce.

■ L’action du mors

Le mors a différentes conséquences selon le type de mors que l’on utilise, en effet, il existe sur le marché des actions différentes selon le mors que l’on utilise.

L’action est, de plus en plus sévères selon là où l’action se fait. Si l’on prend le mors le moins sévère au plus sévère. Un mors à canon droit qui fait seulement pression sur la langue du cheval, puis les mors à canon brisé qui pince au niveau de la langue et touche le palais du cheval.

Il est important de prendre en compte le fait que la commissure des lèvres est un peu plus sensible, d’où la nécessité d’avoir une bonne main. De plus, les barres sont très sensibles et l’action sur les barres doit être faite avec une grande délicatesse.

Enfin, les mors avec gourmette sont les plus durs, du fait que le nerf mandibulaire est extrêmement sensible. A cela, on peut ajouter les actions des branches (exemple le pelham ou le hackamore), où plus les branches du mors sont longues plus l’action sur le mors est sévère car l’effet levier est plus important.

■ Les différentes actions

L’action sur la langueLes mors à canon brisés pincent le renflement sur la langue du cheval, tandis sur les mors à canons droits agissent par pression seulement.
L’action sur les commissures des lèvresL’intégralité des mors ont une action sur la commissure des lèvres du cheval (sauf pour le Hackamore).
L’action sur les barresLes mors abaisseurs effectuent une pression sur les barres. Par exemple pour les mors de brides qui, par effet de levier agissent sur les barres. Plus les branches du mors sont longues, plus le bras de levier est long et plus l’action sur le mors est puissante.
L’action sur le nerf mandibulaireLes mors avec une gourmette ont une action sur le nerf mandibulaire. En effet, le nerf mandibulaire se trouve en dessous de la mâchoire du cheval. Le nerf mandibulaire, qui est très sensible, se retrouve donc coincé entre l’os et la gourmette. Il est souvent recommander de prendre un étui de gourmette en caoutchouc pour protéger le nerf. De plus, cela éviterait l’apparition d’une exostose (tare dure qui est un surplus organique osseux). Pour que la gourmette soit bien ajustée, elle doit se tendre sans remonter dans un premier temps quand on incline le mors à 45 degrés.

■ Le mors à aiguilles

Le mors aiguilles a une action simple sur la bouche qui n’est pas différente de celle des mors deux anneaux ou olives. Sa particularité est d’encadrer très fort le haut du nez pour éviter les « flottements » et bien diriger le cheval.

Il s’utilise sur les jeunes chevaux peu familiarisés avec les aides ou sur des chevaux d’âge présentant des lacunes de souplesse qu’il faut corriger. En effet, les aiguilles permettent d’encadrer le cheval lors de rênes d’ouvertures et permettent de mieux encadrer la flexion latérale. Ce mors est donc fortement directif car il ne peut sortir de la bouche, il a aussi un effet releveur.

Il faut être attentif avec ce type de mors car le cheval peut s’accrocher dans une grille s’il se frotte par exemple, à ce titre, l’emploi de passants pour fixer les branches supérieures du mors au montant du bridon est vivement conseillé.

■ Le mors à deux anneaux

Il se caractérise par un très grand choix de modèles et donc d’effets possibles mais en général, il a une action directe sur la bouche du cheval avec un très léger effet releveur. C’est un mors simple qui n’est pas dur pour le cheval

Les deux anneaux coulissent, il faut donc faire attention à ce que les anneaux ne pincent pas les commissures des lèvres du cheval. Si le cheval se pince avec ce type de mors, il est conseillé de mettre des rondelles pour protéger sa bouche.

Ce type de mors, peu onéreux, est adapté à tous types de chevaux à la bouche sensible et aux jeunes chevaux, de plus, ce mors a l’avantage d’être léger.

■ Le mors à embouchure coulissante

L’embouchure coulissante se compose de canons creux désolidarisés de la brisure.

Chaque canon pivote indépendamment de l’autre, alors que la brisure coulisse et tourne à l’intérieur du canon.

L’action ainsi obtenue par le jeu de l’embouchure est beaucoup plus précise et directe, offrant davantage de contrôle sans risque de pincement, puisque la brisure tourne dans la bouche selon la position de la langue et l’action de main effectuée.

■ Le mors à palette

C’est un mors simple ou à olive muni en son milieu d’une petite plaque métallique reposant horizontalement sur la langue du cheval. Il peut y avoir deux morceaux (de chaque côté du mors) ou un seul (mors à demi palette qui est moins sévère). Ce mors est décontractant car il est en double brisure mais n’est pas autorisé en dressage.

Ce mors empêche le cheval de passer par dessus le mors. Le cheval qui adopte ce défaut le fait pour se soustraire à l’action d’une main dure ou d’une embouchure mal adaptée.

Toutefois le mors à palette est de moins en moins utilisé car il présente un inconvénient majeur, la palette se redresse dans la bouche du cheval, heurte le palais et appuie fortement sur la langue. Ce mors provoque donc des défenses liées à la douleur, il est remplacé aujourd’hui par l’antipasse-langue.

■ Le mors américain

Le mors dit « américain » est dérivé du mors d’entraînement western adapté au mode d’équitation traditionnel en Europe.

Le canon n’est pas fixe par rapport aux anneaux ce qui permet au cheval de jouer avec un effet décontractant. Cependant, lors de la tension des rênes, les branches ont un effet de levier très puissant pour obtenir immédiatement une cession de mâchoires puis de nuque. On obtient en général un placer assez haut.

A n’utiliser que par des mains expertes sur des chevaux ayant beaucoup d’impulsion. On peut les utiliser soit en rênes directes sur l’anneau du bas, soit avec une alliance, soit à quatre rênes.

Il peut être utilisée avec deux paires de rênes ou avec une seule paire de rênes placée sur l’alliance dont chaque extrémité est placée sur un des anneaux ou en direct sur les anneaux inférieurs.

La puissance de l’action augmente avec la longueur des branches, surtout les supérieures. Il a un effet décontractant du canon coulissant le long des branches. L’utilisation d’un placer haut doit être utilisé qu’avec des chevaux ayant beaucoup d’impulsion et un dos fort.

Il existe en plusieurs versions (droit, brisé, canon torsadé...).

■ Le mors anatomique

De part sa conception, le mors anatomique, qui est souvent onéreux, s’adapte parfaitement à la conformation de la bouche du cheval.

Les anneaux tournants garantissent que le mors sera toujours dans un angle adapté pour le cheval.

Le cheval dispose d’une petite latitude lui permettant d’ajuster l’angle vers son point de confort.

Ainsi, le confort du cheval est amélioré et l’action de la main du cavalier plus précise, car sans gêne.

■ Le mors de course

Le mors de course est en général assez sévère, son utilisation est une affaire de spécialistes.

Il a une action « casse noisette » quand le cavalier agit sur le mors, ce qui effectue un effet de pincement sur les barres. Il peut aussi piquer le palais si il est utilisé brutalement.

Il existe aussi un mors de course utilisé uniquement pour le grooming et non pour la monte. Il est conseillé sur des chevaux difficiles à gérer lors de la manipulation du cheval avant la course.

■ Le mors espagnol

Le mors espagnol ou « Goyo-Aga », principalement utilisé en équitation ibérique, est représenté avec deux encoches dans le « D » de l’anneau. C’est un mors assez puissant de par son action sur la bouche du cheval car les rênes et les montants sont fixes. Il s’emploie principalement sur des chevaux ayant beaucoup d’impulsion naturelle.

Lorsqu’il n’y a pas d’encoches, le mors est moins dur car la rêne peut librement coulisser le long du « D » de l’anneau selon la rotation du mors. Une résistance légère sur la rêne placera celle-ci près du canon avec un effet de levier minimal. Une traction forte fera tourner progressivement le mors, et la rêne s’éloignera de plus en plus du canon, rendant le mors de plus en plus sévère.

Ce mors a une action moins abaissante que le mors Pessoa du fait de son levier en forme de demi-lune en accrochant les rênes à l’attache du bas et celle d’au dessus. Il existe en plusieurs versions à 0, 1 ou 2 passes, brisé, droit, avec passage de langue. Tous les mors espagnols sont généralement vendus avec crochets et gourmette.

■ Le mors Pelham

Le mors Pelham a un effet de levier assez fort pour solliciter un « placer » d’autorité et une prise importante sur la mise en avant. Il faut donc l’utiliser sur des chevaux avec de l’impulsion, et surtout, avoir une main très délicate pour pouvoir monter avec des chevaux sensibles avec un tel mors.

Il est extrêmement dur et sa dureté peut varier selon le point de fixation des rênes. En effet, quand la rêne est fixée au gros anneau, l’effet du mors est légèrement releveur. Utilisé sur l’anneau du bas, l’effet du mors est abaisseur et l’action sur le mors devient beaucoup plus puissante et sévère.

Pour avoir une alternative entre les deux effets, il existe des alliances (petits passants de cuir avec une fixation possible sur les deux anneaux) qui permettent de varier la puissance de l’action de la main. Mais, cela reste un mors avec une sévérité accrue.

■ Le mors Pessoa

Le mors Pessoa n’est pas seulement renommé pour ses exploits équestres, mais également pour ses produits aux modèles innovants. Les mors « Magic System » allient la flexibilité de mors articulés au contrôle d’une pièce buccale à barre droite. Ce design breveté et exclusif empêche l’affaissement complet du mors qui peut se produire avec un mors traditionnel et, de ce fait, réduit la pression sur la langue et d’éventuelles blessures du palais.

C’est le meilleur choix pour le dressage et l’entraînement à la compétition du cheval.

Le mors articulé et avec une forme courbe est plus confortable au cheval qu’un mors à barre droite. Malgré que ce soit un mors articulé, le modèle breveté empêche l’affaissement complet du mors et procure bien plus de contrôle que les mors articulés traditionnels.

Ce mors permet d’avoir une action plus ou moins importante vers le bas selon ses désirs. En effet, plus on fixe les rênes vers le bas, plus l’effet est fort. Il faut noter que lorsque l’on met les rênes à l’anneau le plus gros, ce mors est releveur. Si l’on met les rênes au niveau des petits anneaux du bas, ce mors est abaisseur. On peut aussi utiliser des alliances sur ce mors.

■ Le mors réglable

Le mors réglable, avec trois ou quatre anneaux, est une embouchure qui facilite l’obtention d’un « placer » assez haut pour rééquilibrer les chevaux qui « tirent » vers le bas et chargent les épaules.

La dimension des anneaux permet aussi de canaliser les problèmes de direction. La puissance de l’action dépendra de la dimension des canons et de la position des rênes dans les anneaux du mors.

Quand on règle les rênes sur l’anneau du bas il a un effet très fort. Lorsque l’on le monte à quatre rênes (une paire sur l’anneau du bas et une sur l’anneau central), cela permet de varier les effets mais demande une dextérité certaine. Si on le couple avec une alliance, reliant l’anneau du bas et l’anneau central, il a un effet intermédiaire mais moins précis, ce réglage convient bien lorsque l’on est pas sûr de sa main.

■ Le mors releveur

Le mors « releveur » a une action bien précise sur l’équilibre du cheval, il l’oblige à redresser l’intégralité de son avant main et l’oblige par là-même à reporter sa masse sur l’arrière main. Il s’utilise donc de préférence sur des chevaux ayant de la masse et très basculants sur l’avant main.

Il est obligatoirement associé à des montants (appelés montants de releveurs) qui passent à travers les deux anneaux perpendiculairement. Ces montants sont liés au bridon et ont une action directe sur la têtière. Il faut savoir que, plus l’anneau du mors est grand, plus l’action du mors est puissante et donc sévère.

Il peut s’utiliser avec une seule paire de rênes, avec ou sans alliance, ou avec deux paires de rênes si la maîtrise du cavalier le permet.

Le mors releveur est un mors qui demande une main attentive, mal utilisé, ce mors à tendance à faire baisser la tête du cheval, et dans des cas extrême, cela va jusqu’à l’encapuchonnement.

Ce mors est très utilisé dans l’équitation d’extérieur comme le polo, le concours complet, le horse ball...

■ Le mors western

L’équitation western a la grande particularité de ne pas contraindre le cheval, mais de toujours rechercher sa coopération. Le cavalier formule les demandes, en laissant l’animal apprécier la meilleure façon d’y répondre.

Le cheval mis à l’équitation américaine sait que, s’il ne répond pas à la demande du cavalier, il sera repris vigoureusement. L’embouchure employée en équitation western est la symbolique de ce type de monte.

Le mors à balancier que le cheval a dans la bouche lui rappelle que, même s’il est toujours monté avec des rênes détendues, voire pendantes, une désobéissance aura des conséquences fort désagréables.

Les embouchures utilisées en équitation western sont extrêmement variées mais toutes ont un levier très fort et sont donc à utiliser avec discernement. La monte s’effectue « rênes longues » et l’on n’emploie le mors par tension des rênes que pour obtenir une remise en équilibre.

■ Le Hackamore

L’hackamore est constitué d’un dessus de muserolle, d’une gourmette et de deux branches plus ou moins longues. La pression se fait dès lors que l’on tire sur les rênes. La muserolle appuie sur les fosses nasales par effet de levier. L’effet de l’hackamore dépendra de la nature du dessus de la muserolle qui peut être en caoutchouc, en cuir souple ou en cuir rigide.

Ce mors permet de ne pas toucher à la bouche du cheval quand celui-ci a une bouche dure ou temporairement quand un cheval a mal aux dents, ou aux gencives ou encore aux barres. De plus, ce mors permet aux randonneurs de faire brouter les chevaux sans que ces derniers soient gênés par le mors.

Il est toutefois difficile de faire des rênes d’appui avec ce type de mors, de plus, il est important de bien savoir le placer. En effet, un cheval qui a une muserolle placée trop basse risque de gêner la respiration du cheval. Dans des cas extrêmes, on peut voir un cheval se coucher net suite à un effort avec un hackamore quasiment sur les naseaux et un cavalier indélicat tirer fortement sur les rênes. De plus, mettre un hackamore trop bas risque d’endommager les cartilages des naseaux. Ce mors est interdit en dressage.

La force de l’effet dépend de deux critères la largeur de la muserolle, plus elle est fine plus elle est sévère (principe du fil à couper le beurre) et la longueur des branches qui démultiplie l’effet de levier.

■ Le mors de bride

Le mors de bride est presque exclusivement réservé au travail dit « de dressage ». Il a un fort effet abaisseur en agissant par levier sur les barres et la langue. Il ne s’utilise jamais seul mais toujours en combinaison avec un mors de filet (effet releveur).

C’est en jouant d’un effet sur l’autre que le cavalier essaye d’obtenir un placer juste et léger. Il s’utilise donc obligatoirement avec quatre rênes et demande un niveau de pratique équestre correct.

Son action peut être sévère. L’emploi d’une fausse gourmette empêche le cheval de prendre les branches du mors avec ses lèvres.

Le mors de bride est une excellente embouchure permettant un travail en finesse, mais elle demande une grande dextérité dans son maniement et ne peut donc pas être utilisée avant un certain niveau de maturité du cavalier. En effet, la rêne de bride ne doit agir que brièvement et ne surtout pas être constamment tendue ce qui n’est pas si simple.

■ Le mors Saumur

Les branches du mors Saumur coulissent dans le canon ce qui permet une meilleure décontraction de la bouche contrairement au mors Lhotte. Le canon coulisse sur les branches sur 10 à 15 millimètres.

Cette relative indépendance du canon incite le cheval à jouer avec son mors, à mâcher ses embouchures, à mobiliser sa bouche et à décontracter ses mâchoires.

■ Le mors à olives

Le mors à olives est un mors simple très utilisé qui a le même usage que le mors à anneaux. Les anneaux ne coulissent pas et cela évite donc les pincements au niveau des commissures des lèvres.

De plus, il existe en plein ou en creux ce qui permet de l’adapter au cheval selon son besoin.

■ Le mors Verdun

Le mors Verdun a une action un peu plus forte que le mors à olives. La forme en « D » des anneaux permet d’encadrer le cheval.

Il est souvent utiliser pour les chevaux qui ne tournent pas bien. De plus le mors Verdun empêche le mors de sortir de la bouche grâce à ses anneaux. Il n’y a pas de risque de pincement au niveau des commissures des lèvres avec ce type de mors.

Ce mors est très utilisé en concours de saut d’obstacles, il faut faire attention avec ce mors que l’articulation des anneaux reste inchangée tout au long de l’utilisation du mors.

■ Les mors à spatules

Le mors à spatules est assez proche du mors à aiguilles mais peut être utilisé de deux façons.

Les spatules peuvent se positionner vers le bas pour éviter que le mors sorte de la bouche du cheval, ou bien on peut positionner les spatules vers le haut, pour encadrer le cheval comme un mors à aiguilles.

■ Le mors à quatre anneaux

Le mors à quatre anneaux se compose d’un mors deux anneaux qui vient s’insérer, pour bouger librement, dans deux autres anneaux auxquels sont fixés les montants du mors.

Ce mors est plutôt décontractant car il bouge assez librement dans la bouche, mais il devient sévère si la main se durcit. Il s’utilise aussi très souvent en attelage.

■ Le mors baucher

Le mors baucher a un effet légèrement abaisseur de l’encolure par son effet levier. En effet, ce mors releveur a une action directe sur la têtière.

Cette action entraîne donc une cession de nuque. De ce fait, relier cette action à celle de releveur au niveau de l’encolure améliore le placer et explique pourquoi ce mors est considéré comme abaisseur.

On fixe le montant au petit anneau, et les rênes au gros anneau. On peut mettre une gourmette à ce mors qui est intéressant pour les chevaux qui tirent ou qui se « colle » à la main.

Ce mors à la mise en main grâce à l’effet de levier. De plus, cela redresse les chevaux un peu trop sur les épaules. Il faut prendre en compte que certains chevaux qui ne posent pas de problèmes peuvent « lâcher » la main avec ce mors.

■ Le mors Lhotte

Le mors Lhotte est le plus utilisé des mors de bride. C’est un mors très sévère qui demande une très bonne dextérité et une main délicate.

Il ne doit être utiliser qu’avec un mors de filet dans le cadre d’une bride complète.

Il existe avec différentes formes de canons (cintré, avec passage de langue ou pont). Il faut choisir le cintrage du canon en fonction de la conformation du palais et de l’épaisseur de la langue du cheval.

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