Les différentes selles

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Le site « Au cœur des chevaux » a été réalisé avec le plus grand soin. Si malgré la vigilance dont il a fait l’objet certaines informations étaient incomplètes ou erronées, nous vous serions reconnaissant de nous contacter.
Aujourd’hui chaque discipline équestre a son type de selle. Les matériaux nouveaux servent à ces dernières afin d’optimiser la recherche de performances. En fonction de l’équitation pratiquée, les selles sont de formes variées mais doivent toujours être adaptées au dos du cheval et au cavalier. Il existe différents modèles de selles qui dépendent de la discipline pratiquée mais aussi du pays d’origine.

■ La selle à piquer

La selle de travail « au campo » dite « selle à piquer », tout comme la selle vaquera, offre un confort sans égal aux cavalier et au cheval, permet la pratique du travail du bétail, et donc de la randonnée, mais elle offre une position plus académique, elle est donc également parfaite pour le dressage et notamment pour les airs de haute école même si certains cavaliers la jugent aussi trop épaisse.

Son troussequin relevé permet de stabiliser le cavalier quand il pique ne avant, que ce soit un adversaire à la guerre, ou un gibier à la chasse, le troussequin se prolonge le long des quartiers par un épais rembourrage destiné à maintenir la jambe, ce même rembourrage est aussi présent à l’avant en continuité du pommeau.

Utilisée autrefois dans les manèges français, cette selle dont le siège était en peau de daim était munie devant et derrière de deux forts bourrelets également en peau de daim. Ces bourrelets étaient disposés de façon à épouser par leurs formes les cuisses et les reins du cavalier qui s’y trouvait complètement emboîté et enclavé. On recherchait beaucoup la commodité et le confortable d’une selle puisqu’elle était destinée à des cavaliers se servant uniquement du cheval pour combattre et faire de la route.

C’est encore cette selle munie d’un troussequin et d’un pommeau assez élevé qui était en usage pour l’équitation militaire dans presque tous les pays et avec certaines variantes c’est la selle des Arabes, des Cosaques, des Mexicains.

■ La selle amazone

La selle d’amazone est pourvue de deux fourches recevant les jambes de la cavalière, ainsi que d’un unique étrier. Il existe aussi des selles présentant une fourche (ou un début de fourche) à droite. La fourche supérieure reçoit la jambe droite de l’amazone, la pied gauche posé sur l’étrier la cuisse étant séparée de la fourche inférieure d’une largeur d’un plat de main. Cette position permet à l’amazone d’effectuer ce que l’on appelle la « clé de sécurité ». En effet, en remontant son talon gauche, la cuisse gauche se serre contre la fourche, et en serrant sa jambe droite, l’amazone peut encaisser toutes les fantaisies de sa monture, allures vives, sauts, et cabrioles diverses.

La selle possède, en plus d’une sangle normale, un système de sangles permettant de rééquilibrer la dissymétrie générée par la position même de l’amazone (même si celle-ci a une bonne assiette très centrée, forcément la position fait qu’il y a dissymétrie). Il existe plusieurs systèmes, mais le plus courant est la balancine reliant le côté gauche de la selle (au niveau de la patte d’arçon) au côté droit du siège.

La matelassure gauche peut également être rehaussée d’environ un centimètre par rapport à la matelassure droite, parce qu’elle se tassera plus sous le poids des jambes. Le siège de la selle est en cuir retourné ou en cuir lisse. Le cuir retourné permet une meilleure accroche (ça ressemble à du nubuck). Les matelassures peuvent être recouvertes de cuir ou de tissu, le cuir s’entretient plus facilement, alors que les matelassures recouvertes de tissu sont certes plus simples à retravailler, mais salissantes.

Les fourches peuvent être plus ou moins larges, les plus larges sont appelées « ailerons de requin » ou « fourches de chasses ». Elles sont très confortables et recherchées par les amazones d’extérieur notamment. Elles conviennent bien aux cavalières ayant une cuisse fine, une fourche plus fine exerçant plus de pression au même endroit. La fourche inférieure, mobile pour pouvoir s’adapter à l’orientation de la jambe, doit suivre la courbe de la cuisse gauche de l’amazone, sans la coincer même quand celle-ci est en contact. La fourche mobile ne doit pas être trop droite, ni trop orientée vers la droite.

En amazone plus que dans n’importe quelle monte, l’adaptation de la selle est fondamentale. Si la selle ne convient pas au cheval, la position de l’amazone ne sera pas idéale et entraînera douleurs et courbatures pour le couple. Et si la selle ne convient pas à la cavalière, elle sera tordue ou déséquilibrée, et fatalement créera des soucis pour son cheval.

■ La selle australienne

Elles sont assez proches dans l’assise des selles américaines.

Selle de travail à l’origine, elle offre un très grand confort en promenade et randonnée pour le cheval comme pour le cavalier.

Selon les modèles, elles se déclinent en version avec corne ou sans corne (pommeau à l’américaine ou à l’anglaise).

Ces selles utilisées par les cow boys australiens se distinguent des selles américaines par des « oreilles » en saillie sur le devant de la selle et l’utilisation d’une sangle classique anglaise pour le maintien de la selle sur le cheval.

Ces selles se déclinent en cuir ou en matière plastique.

Elles sont obligatoirement pourvues d’un arçon en bois ou en composite.

■ La selle camarguaise

La selle camarguaise, différente de sa cousine anglaise, comporte un troussequin élevé en forme de dossier et un pommeau également élevé.

Les étriers du gardian sont en forme de cage car lorsque le gardian n’était qu’un paysan il portait des sabots et la cage servait à ce que le sabot puisse rentrer à l’intérieur mais elle sert aussi pour que le cavalier, en cas de chute, ne reste pas accroché et se dégage facilement.

Les caractéristiques d’une bonne selle camarguaise, qui est avant tout une selle de travail, sont la matelassure, la manière dont la jambe va faire son empreinte dans les quartiers, la croupière (la couièro) qui retient la selle et l’empêche de glisser vers l’avant et la sangle (la cènglo) se divise en deux aux extrémités, du côté droit deux boucles la fixe à l’arçon, du côté gauche, deux anneaux métalliques et des lanières de cuir nouées de façon particulière.

■ La selle de bât

La selle de bât est un dispositif permettant au cheval, au mulet ou à l’âne de porter des charges importantes. Très étudié jadis par les militaires pour le transport de charges en montagne, il a actuellement perdu beaucoup de son utilité. Il peut en revanche, rendre de grands services en équitation de loisir, toutes les charges peuvent ainsi être portées par un cheval non monté, ce qui rend les randonneurs totalement indépendants.

Le bât est un arçon très fortement rembourré qui supporte la charge. Il est fixé, d’une part, par des sangles, comme une selle, et, d’autre part, par une courroie de poitrail et une croupière à culeron. Le chargement doit être centré par rapport à l’axe du corps, les masses les plus lourdes étant placées plutôt vers l’avant, vers le garrot, et, si possible, au centre.

Le cheval de bât est généralement conduit par un licol et une longe reliée directement à la selle d’un cheval monté.

■ La selle de course

La selle de course est une version très allégée de la selle anglaise classique, car elle pèse moins d’un kilogramme, alors que la selle normale pèse entre trois et quatre kilogrammes. Les chevaux de courses de galop en sont équipés puisque dans cette discipline, la moindre surcharge fait diminuer la vitesse du cheval et donc ses chances de gagner la course.

Elle a la même forme, mais elle possède un siège quasiment plat et des quartiers de dimensions très réduites pour être la plus légère possible.

Ce type de selle permet de chausser les étriers très court pour permettre au cavalier d’adopter la monte « jockey », afin d’être le plus discret possible sur le dos du cheval, de ne pas le gêner et donc le ralentir.

■ La selle de dressage

Comme les cavaliers de dressage chaussent long, avec une longueur d’étrivière importante pour mieux encadrer le cheval avec les jambes, les quartiers de ces selles descendent bas, afin que le haut de la botte n’accroche pas le bas du quartier de la selle.

Pour maintenir la position idéale du cavalier, les sièges sont creux et les quartiers possèdent d’importants taquets avant. Ces taquets peuvent être appelés « bananes » lorsqu’ils descendent sur toute la longueur avant du quartier.

Ces selles ne possèdent souvent pas de taquets à l’arrière afin de faciliter le recul de la jambe qui peut ainsi être utilisée pour demander certaines figures de dressage. Elles sont conçues pour coller au cheval afin de permettre au cavalier de ressentir les moindres mouvements de son cheval.

Pour le dressage, le cavalier sera la plupart du temps assis, la jambe descendante et droite, comme lorsque l’on est debout, sur des étrivières longues, il faut donc que la selle propose les spécificités suivantes :
  • Des quartiers droits et longs pour se placer sous la jambe du cavalier.
  • Un siège creux et englobant pour donnera une assise câlée au cavalier.
  • Des taquets avants très prononcés qui maintiendra la jambe en position.
  • Une sangle courte pour compenser la taille des quartiers.
En dressage, le cavalier monte avec la jambe presque à la verticale et les étriers chaussés très longs. La selle de dressage est donc adaptée, avec des quartiers très longs pour permettre une bonne descente de la jambe. Le sanglage est « bas » (la sangle se fixe en bas des quartiers et non pas sous les quartiers) pour permettre un meilleur contact entre le cavalier et son cheval. Le siège est creux et profond pour une assise stable et confortable.

■ La selle de randonnée ou d’extérieur

La selle d’extérieur privilégie le confort du cheval et du cavalier car elle va être utilisée sur des périodes longues.

Le siège est large et confortable et la matelassure permet une bonne répartition du poids du cavalier sur le dos du cheval.

Elle est également équipée d’anneaux qui permettent de fixer facilement des sacoches.

Les qualités d’une selle de randonnée sont :
  • Un siège est large, pour un meilleur confort du cavalier.
  • Une matelassure est large et agrandie pour le confort du cheval grâce à la bonne répartition du poids du cavalier.
  • De nombreux points d’attaches pour les bagages (sacoches).
  • Un dégarrottage maximum pour le confort du cheval.
Le cavalier est la plupart du temps assis, la jambe descendante donc sur des étrivières longues, la jambe doit être libre de se positionner vers l’avant, c’est pour cette raison que la selle de randonnée doit avoir une assise large, creuse et confortable, des matelassures larges pour répartir au maximum la charge sur le dos du cheval. Elle aura donc des quartiers assez longs qui se portent vers l’avant, un siège généralement creux.

Bien entendu, ce type de selles sont équipées d’anneaux qui permettent d’accrocher les sacoches pour des randonnées de plusieurs jours.

■ La selle de vaquera

En Espagne, il y a la « selle vaquera ». C’est « la » selle de travail du bétail, celle qui est utilisée « au campo », aux champs, pour garder et conduire les troupeaux, prévues pour être portée par un cheval et accueillir un cavalier durant des longues heures, tous les jours. Ainsi c’est une selle d’un très grand confort, tant pour le cavalier que pour le cheval, grâce à son siège plat et large, et ses matelassures larges et épaisses qui répartissent excellemment bien les charges (à ce titre, le poids relativement élevé des selles ibériques est largement contrebalancé par leur excellente répartition des charges).

Il est plus facile et moins fatiguant de porter une lourde charge répartie sur une large surface, qu’un poids plus léger mais repartit sur une surface réduite. Ces selles sont donc parfaitement adaptée à la pratique de la randonnée. Il existe d’ailleurs des fontes adaptées aux selles vaquera, à poser sur le troussequin. C’est une selle qui est également polyvalente, et il est possible de faire du dressage (la doma vaquera comporte une épreuve de dressage). Toutefois, ces selles étant assez épaisses, et de par la position qu’elles offrent aux cavaliers les jambes un peu vers l’avant, elles ne sont pas idéales pour le dressage pur.

Alors on a inventé les selles dites « selle potrera » et leurs dérivés (espagnole, alta escuela, etc...). Ces selles reprennent les caractéristiques de construction et de confort des selles vaquera avec un siège plat et larges et des matelassures larges, mais offrent un plus grand finesse de contact. Elles offrent une bonne position académique au cavalier, mais sans le contraindre, elles lui garantissent la sécurité mais sans le coincer. Ces selles permettent également le travail « au campo » et sont donc parfaitement adaptées à la pratique de la randonnée.

Au Portugal, c’est le même principe. Selon les modèles, ils s’agit parfois d’un arçon de selle portugaise sans batte arrière, avec ou sans batte avant... mais le plus souvent c’est un arçon de selle anglaise, qui est ensuite habillé à la mode portugaise pour coller au mieux à la tradition. Ce n’est donc plus une selle de travail à proprement parlé, mais bel et bien une selle de dressage pure, offrant une position très anglaise, et ayant une répartition des charges plus petites, moins adaptées à la randonnée pure, mais tout à fait utilisable en équitation d’extérieure pratiqué de manière non intensive.

■ La selle de voltige

On utilise une selle spéciale pour faire, comme son nom l’indique des figures de voltige. Les principales caractéristiques d’une selle de voltige sont que les étriers peuvent être attachés et qu’on à un pommeau.

Les selle de voltige cosaques cependant sont de nos jours très appréciées, elles sont matelassées, faciles à faire, très solides et des très bonne qualité, et surtout les cosaques ont inventé une petite poignée flexible accrochée au pommeau appelée le « tarrachok ».

En plus des indispensables standards des selles d’équitation, une selle de voltige cosaque est composée d’un taraschok, d’un scachok, d’un pas d’ouche (coussin), d’un full strap, d’un collier de chasse et de trois sangles.

■ La selle d’initiation ou bardette

Les bardettes (ou selles d’initiation) sont destinées à l’initiation des jeunes enfants qui pratiquent l’équitation à poney. Elles sont idéales pour débuter car elles ont un siège large et confortable ainsi qu’une poignée pour rassurer les jeunes cavaliers et assurer la fixité de leurs mains. Pour des poneys type Shetland et pour des poney de taille jusqu’à 1.20 mètre au garrot il est recommandé d’utiliser une selle bardette. Pour garantir la stabilité sur le dos du poney et éviter que la selle ne tourne, vous pouvez ajouter une croupière.

Cette selle de cheval favorise les premiers contacts avec l’équitation car elle est confortable (siège plutôt large), la position est classique (siège plutôt creux), le pommeau et le troussequin sont plus prononcés, voire même boudins, ce qui garantit la fixité de l’enfant sur le siège, il y a une poignée.

■ La selle de saut d’obstacles

La forme générale de la selle de saut d’obstacles est un compromis afin de permettre au cavalier d’être près du corps du cheval pour optimiser les sensations, et d’amortir les chocs à la réception d’un saut grâce à d’épaisses matelassures.

Les quartiers sont généralement plus allongés vers l’avant afin que le genou du cavalier en suspension puisse s’y poser. Elle peut être dotée de taquets à l’avant et à l’arrière afin de limiter les mouvements de jambes. Le siège peut être de presque plat (pour favoriser la liberté de mouvements) à demi-creux (pour permettre meilleure fixité de position) en fonction du style de chaque cavalier.

A l’obstacle, le cavalier sera la plupart du temps en équilibre sur des étriers chaussés courts, la jambe en flexion souple.
  • La selle d’obstacle a donc des quartiers courts pour laisser un contact du bas de la jambe avec le cheval.
  • Les quartiers de la selle d’obstacle seront aussi prononcés vers l’avant pour donner un point d’appui aux genoux du cavalier.
  • Le siège sera plat ou semi creux pour que le troussequin ne gêne pas le cavalier lors des sauts. Le siège semi creux permet une assise plus confortable.
  • Les taquets avant sont de taille variable ils peuvent même être absents. Les taquets permettent de câler la jambe pour sécuriser la position du cavalier, c’est pourquoi, ils peuvent être assez prononcés et accompagnés d’un taquet arrière pour canaliser la jambe.
  • La selle d’obstacle s’utilise avec une sangle longue.

■ La selle espagnole ou ibérique

Les selles espagnoles ou ibériques sont utilisées principalement pour le dressage classique et de haute école.

Le siège est profond et confortable, l’arçon flexible et elle peut avoir un mono-quartiers ou bi-quartier. Les matelassures doivent être recouvertes selon la tradition des selles espagnoles et rembourrées.

Elles présentent une assise bordée de renforts hauts pour bien caler le cavalier. Les étriers sont spécifiques également.

Ces selles se déclinent le plus souvent en cuir et tissu. Les selles espagnoles ou ibériques sont pourvues d’un arçon en bois ou en composite.

■ La selle islandaise

La selle islandaise est plate et elle se place légèrement plus en arrière qu’à la « normale », environ décalée d’un passage de sangle.

Les épaules du cheval sont ainsi dégagées permettant une liberté des antérieurs pour une bonne action et amplitude.

La version moderne de la selle islandaise est souvent très confortable pour les concours d’équitation islandaise, la selle est souvent doublée et donc d’une très bonne adhérence en particulier au niveau de la jambe.

Une bonne selle est indispensable pour la qualité des allures spécifiques au cheval islandais.

En général l’œil des étriers est placé perpendiculairement et permet à ceux-ci de tomber naturellement déjà en place.

■ La selle mexicaine

La selle mexicaine a des origines espagnoles, ainsi qu’arabe. Bien qu’elle soit relativement lourde, elle est très commode, à la fois pour le cheval et pour le cavalier.

Elle est principalement formée d’un squelette de bois, de cuirs et d’étriers.

Il existe des selles si bien travaillées qu’on les considère comme de véritables œuvres d’arts, ces selles comportent une ceinture de cuir incluse dans le harnais, une garniture d’argent, quelques couleurs, ainsi qu’une possibilité d’attacher une machette, une carabine ou un manteau.

Des attributs du « charro », qui utilisaient les selles mexicaines, ont été copiés par les cow boys après que les États Unis eurent annexé une partie du Mexique.

Le costume de « charro », qui inspira celui des forces de police rurales jusqu’aux premières années du XXème, et celui des « mariachis », plus libre et fantaisiste, ne doivent pas être confondus.

■ La selle mixte ou polyvalente

Une selle polyvalente convient à tous les types d’équitation. Ainsi, son siège semi-creux et assez large la rend agréable pour des promenades sur terrain plat, et son quartier légèrement incliné à l’avant permet d’accompagner la cavalier pour franchir des obstacles.

C’est une selle tout usage dite « mixte » avec laquelle on a une bonne position pour le travail sur le plat également. Elle est idéale pour la pratique en club. En effet, les centres équestres enseignant plusieurs disciplines parmi le dressage, le saut d’obstacles, le concours complet, les pony games, le horse ball, sont en général pourvus de ce type de selle. Il est aussi possible de pratiquer l’équitation de loisir (petite randonnée, promenade) avec des selles mixtes.

Cette selle d’équitation, qui se veut tout usage les spécificités suivantes :
  • Elle offre une bonne position pour le travail sur le plat.
  • Elle permet d’être à l’aise sur de petits obstacles (quartier légèrement incliné vers l’avant)
  • Elle permet d’être agréable en ballade
  • Elle a un siège semi-creux, qui est plutôt large pour le confort en extérieur.
La selle mixte est sensée autoriser la pratique de plusieurs activités. Cependant il existe des selles mixtes à prédominance obstacle et des selles mixtes à prédominance dressage car il est impossible de réunir en une seule selle les qualités ambivalentes exigées par chaque discipline.

Ces selles polyvalentes permettront un peu de travail sur le plat et un peu d’obstacle et un peu d’extérieur mais elles permettront rarement la pratique intensive et technique de chacune de ces activités. Elles sont adaptées à une équitation de loisir plus qu’à une activité d’équitation sportive pure.

■ La selle sans arçon

Ce type de selle, qui se caractérise par l’absence d’un arçon, est disponible en style western ou classique, n’a pas de squelette en bois ou en fibre de verre, comme les autres. En fait, elle ne possède pas du tout d’arçon (d’où son nom).

La raison pour laquelle on a inventé ce type de selle est qu’elle accompagne plus facilement les mouvements du cheval qu’une selle classique. Cette flexibilité permet de n’avoir aucune limitation de mouvement et réduit les risques de courbatures pour les chevaux. Contrairement aux selles avec arçon, qui doivent être adaptées à la taille des chevaux, les selles sans arçon sont de taille unique et conviennent tout particulièrement aux chevaux à qui on ne parvient pas à trouver la bonne taille de selle classique.

D’aspect extérieur, les selles sans arçon ressemblent aux classiques. Bien que certains cavaliers prétendent ressentir la différence quand ils montent avec une selle sans arçon, d’autres n’y voient que du feu. Ces selles sans armature sont parfaites pour les débutants, même si le niveau du cavalier n’entre pas en ligne de compte dans le choix de cette selle ou d’une autre.

Certains considèrent qu’elles n’apportent pas le soutien suffisant et peuvent blesser leur monture, car elles ne répartiraient pas le poids du cavalier correctement sur le dos. Leur opposants rétorquent que l’absence d’arçon rend la selle plus confortable pour le cheval.

■ La selle western

La selle western, un élément clé de l’équitation western, elle possède un siège très profond, un pommeau très haut, des étrivière très larges.

Elle est conçue pour maintenir le cavalier en sécurité quand le cheval tourne ou s’arrête un peu abruptement.

Les selles western se déclinent en différents styles, selon leur utilisation.

Les plus communes sont les selles de western pleasur, de barrel racing, de roping et de randonnées.

Ces types peuvent être classés selon la technique de fabrication, les matériaux, l’utilisation finale, le type de fourche, le type d’arçon et l’espèce.

A l’intérieur de chaque type on a encore de nombreuses options dont la position de sanglage, la hauteur du troussequin, le cuir lisse ou brut, le type de corne, l’estampage, la couleur du cuir.

■ Les différentes selles westerns

La selle de Barrel racingElles est conçue pour la vitesse, c’est la plus petite et les plus légère des selles western.
La selle de showElle est conçue pour l’apparence et non le travail, ces selles décoratives sont conçues pour le manège et sont très sensibles à la mode.
La selle de ranchElle est une vraie selle de travail, elles sont conçues pour passer de longues journées en selle.
La selle d’enduranceElle est conçue pour la compétition d’endurance où cheval et cavalier doivent couvrir de très longues distances journalières.
La selle de trailElle est la même que celle de pleasure, dont l’objectif principal est le confort.
Une selle de ropingElle est conçue pour un usage exigeant et un maximum de liberté de mouvement car un roper peut être amené à galoper derrière un veau, l’attraper au lasso puis attacher le lasso à la corne.
La selle de cuttingElle est conçue pour le « cutting », le fait de séparer une bête isolée du reste du troupeau. Le cutting est un travail tout en finesse et nécessite une selle adaptée.
La selle de reiningElle est conçue pour l’épreuve de reining, une épreuve de compétition qui met en avant des cercles précis, des spins (tours sur place) et des arrêts glissés.
La selle de paradeElle est conçue pour être vue, très populaires dans les années 1950 et 1960, beaucoup sont maintenant des objets de collection.

Les selles western sont faciles à distinguer des selles classiques, leur forme, leur taille varient considérablement par rapport à la selle anglaise, tout comme leur fonction. Elles sont réputées pour être beaucoup plus lourdes que les selles classiques et la plupart possèdent des décorations incrustées dans le cuir.

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