La selle type western

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La selle western est facile à distinguer de la selle classique, sa forme et sa taille varie considérablement par rapport à la selle anglaise, tout comme sa fonction. Elle est réputée pour être beaucoup plus lourdes que la selle classique, elle peut peser entre 10 et 25 kilogrammes, cela dépend du type de selle, de son matériau et des options qu’elle possède.

Pour un oeil non averti, toutes les selles western se ressemblent, toutefois elles se déclinent en différents styles, selon leur utilisation, les plus communes étant les selles de western pleasure, de barrel, racing et de randonnée. Mais faire la dsitinction entre ces différents types de selle western peut être difficile.

■ L’arçon

L’arçon est le squelette de la selle western, c’est la fondation sur laquelle tout le reste est construit, il est évident que si un arçon n’est pas de bonne qualité, la selle ne le sera pas non plus. L’arçon permet de répartir le poids du cavalier sur le dos du cheval de façon à assurer le confort de celui-ci.

Les barres de l’arçon sont celles qui vont supporter tout le poids de la selle et qui seront en contact avec le dos du cheval. Des barres bien ajustées sur une selle western vont répartir le poids, ainsi pour un cavalier de 70 kilogrammes, le cheval supportera une masse d’environ 55 grammes par centimètre carré. La selle western, bien que plus lourdes, pèsent en fait moins lourd sur le dos du cheval, en effet, le même cavalier sur une selle anglaise, qui a moins de surface et qui est moins lourde, va imposer un poids d’environ 125 grammes par centimètre carré.

■ La fourche

A l’origine on utilisait la fourche d’un arbre pour fabriquer cette pièce, d’où son nom. La fourche est la partie avant de l’arçon qui lie les deux barres parallèles et sert de base pour la corne. La fourche porte le nom de « swell » (équivalent de pommeau sur la selle anglaise).

La fourche donne la forme à l’avant de la selle et définit aussi le type d’arçon. Le type de fourche a évolué en fonction de l’utilisation de la selle et des préférences des cavaliers, la situation géographique a également eu un impact. Il existe deux types de fourches, la « slick » (ou a-fork) et la « swell ». La swell peut être « full » ou « undercut ».

■ La corne

La corne est sans doute la partie la plus reconnaissable de la selle western, elle est montée sur l’arçon au-dessus de la fourche et fixée avec des écrous et des vis. Même si sa fonction première n’est plus la principale, la corne a été ajoutée, à l’origine, pour attraper le bétail au lasso, en effet, pour retenir un veau qui tire, on peut utiliser la corne en enroulant la corde autour. Elle est composée de la tête (cap), du cou (neck) et des pointes.

Il existe plusieurs types de cornes pour répondre aux différentes utilisations et préférences, faites de bois, d’acier ou de cuivre, et recouvertes de cuir, elle peut pour certaines selles être recouverte d’une protection afin de la protéger de la violence de l’utilisation relative au travail du bétail et fournir une meilleure prise au lasso.

Quelque soit le type de selle, la corne fait de nos jours partie intégrante de la selle western, qu’elle soit ou non utilisée. La corne se révèle pratique pour y accrocher des choses, idéal pour s’y appuyer au repos et, dans un cas extrême parfaite pour s’accrocher.

■ Le siège

Le siège d’une selle western est une partie primordiale pour le cavalier, il va effectivement assurer, pour une grande part, un véritable confort lors de des longues heures de monte.

Si le siège a été conçu pour s’adapter à la morphologie du cavalier, il sera confortable qu’il soit ou non matelassé, car le siège d’une selle bien conçu est tout à fait confortable.

■ Le gouttière ou le gullet

Il s’agit de la partie vide ou espace sous la fourche au-dessus du garrot du cheval, la forme de la fourche et l’angle des barres de l’arçon déterminent sa largeur et sa hauteur.

Il est indispensable que la gouttière (ou gullet) laisse suffisamment d’espace au-dessus du garrot, si la hauteur est trop basse, la selle frottera le garrot du cheval et si la largeur est trop importante, la selle sera posée trop bas sur les épaules du cheval et à nouveau frottera le garrot du cheval.

Il n’y a malheureusement pas de standard pour la mesure du gullet car chaque fabricant va le concevoir de façon différente. Il est important de noter qu la mesure du gullet est faite sur l’arçon à nu et non sur une selle terminée car une fois la selle terminée, vous n’avez aucun moyen de mesurer sa largeur.

■ Le troussequin

Le troussequin est la partie verticale à l’arrière du siège, il est une partie importante de l’arçon puisqu’il tient les barres, il fournit également un appui au dos du cavalier et une sécurité accrue l’empêchant de glisser en arrière.

En plus de sa fonction première, le troussequin est important en tant que site pour des décorations et gravures.

Les anciennes selles mesurait environ 14 centimètres de haut, de nos jours le troussequin mesure en moyenne 10 centimètres, sauf pour les selles de compétition (cutting et roping) qui la plupart du temps mesurent que 5 centimètres.

L’inclinaison (ou angle) peut être léger, moyen ou for, la majorité ont une inclinaison moyenne. La forme peut être ovale (regular), haut plat avec coins arrondis (comfort) et haute (shovel).

Quant à la profondeur du renfoncement côté, il peut être inexitant ou jusqu’à 5 centimètres, le plus utilisé étant de 1.2 à 2.5 centimètres.

■ Les quartiers

Les quartiers (jockeys) constituent les pièces qui couvrent les parties exposées de l’arçon et sont positionnés au-dessus des jupes (skirts).

Ils se déclinent en trois catégories, à l’avant, à l’arrière et sur le côté (en prolongement du siège).

Les quartiers couvrent les barres et protègent les jambes du cavalier de la transpiration du cheval et du frottement avec les sangles et étrivières, ils sont fait d’une même pièce. Le quartier arrière quant à lui est séparé. Dans tous les cas les quartiers avant et arrière doivent se recouvrir.

Ils sont sont tenus en place soit par des lanières de cuir ou des écrous et des plaques décoratives (conchos), ceux de l’arrière sont retenus par laçage ou cousus avec une plaque incluant le nom du sellier, la marque ou bien le nom du cavalier.

■ Les jupes

Les jupes (skirts) sont les grandes pièces de cuir épaisses attachées sous les barres de l’arçon. Elles servent à protéger le cheval des barres et le cavalier de la transpiration du cheval et à répartir le poids du cavalier sur une plus grande surface.

Les jupes sont faites de deux pièces de cuir épais lacées à l’arrière et sont fixées aux barres avec des vis et clous, et retenues avec les lanières de cuir. Elles peuvent être rondes ou carrées, la ronde, la plus populaire, allège l’encombrement de la selle et la carrée, offre davantage de protection au cheval contre les buissons et épineux.

Sous la jupe se situe une doublure en peau de mouton qui offre une couche moelleuse entre le cheval et la selle, mais surtout permet plus d’adhérence avec le tapis, elle peut être naturelle ou synthétique. La naturelle est plus épaisse et plus durable mais attire insectes et rongeurs, quant à la synthétique qui n’est pas aussi épaisse, elle est moins chère et n’attire pas de nuisibles.

Sur de nombreuses jupes on peut trouver un anneau (dee) à l’avant permettant de fixer un collier de chasse, on peut aussi un morceau de cuir placé sous l’anneau (wear leather) afin de les protéger.

■ Les quartiers d’étrier

Les quartiers d’étrier (fenders) sont les longues pièces de cuir qui se trouvent sous la jambe du cavalier, ils sont conçus pour protéger la jambe de celui-ci de la transpiration du cheval. Étant donné que les quartiers d’étrier sont soumis à rude épreuve, ils ont besoin d’être faits en cuir épais et surtout de très grande qualité.

On trouve de nombreuses formes et tailles de quartiers d’étrier, dans tout les cas ils doivent être harmonieux avec le reste de la selle (une jupe ronde sera plus adaptée à des quartiers d’étrier qui auront les coins arrondis).

Le quartier d’étrier est effilé à son sommet afin de réduire l’encombrement sous le quartier et les jambes du cavalier, ainsi que de permettre aux étrivières d’être libres. En bas du quartier d’étrier on trouve une bande verticale, ou extension, celle-ci est coupée dans la même pièce que le quartier d’étrier et crée un espace entre l’étrier et le bas du quartier d’étrier permettant à l’étrier d’être libre.

■ Les étriers

Les étriers font partie intégrante de la selle western, autrefois les étriers étaient coupés dans une pièce de bois chauffée à la vapeur afin de l’arrondir dans la forme désirée, ils sont ensuite laissés à l’état brut, soit recouverts de métal pour les renforcer ou encore recouverts de métal et de cuir, certains sont fait entièrement de métal (cuivre, aluminium, acier), comme les étriers « Monel » ou avec des matériaux composites.

Un étrier lourd va rester plus facilement en place qu’un étrier léger et sera plus facile à trouver du bout du pied, les légers sont courants sur les selles de compétition comme le barrel racing.

Les mesures de hauteur et largeur se font à l’intérieur de l’étrier, la largeur se mesure au point le plus large et la hauteur du plancher à l’œil (roller). La largeur du plancher peut aller de moins de 2,5 cm à 15 centimètres.

■ Les tapaderos

Les « tapaderos » sont des protections en cuir, situé à l’avant de l’étrier, et qui protègent la botte des buissons et du froid, à l’origine ils étaient purement fonctionnelles, mais sont devenus, de nos jours, une pièce très décorative et visuelle.

Les tapaderos protègent des buissons épineux qui peuvent abîmer ou même coincer la chaussure, ils gardent les pieds au chaud (certains sont doublés de laine ou peau de mouton), ils évitent au pied de tourner dans l’étrier ou de partir trop en avant en cas d’utilisation de bottes sans talons, et, si les mains sont occupées, ils permettent de communiquer avec le cheval en lui tapant sur l’épaule ou l’encolure.

■ Les étrivières

Les étrivières sont de longues bandes de cuir qui lient les étriers à la selle, elles sont faites de cuir épais, de la meilleure qualité, et doivent impérativement être faites du même cuir afin qu’elles s’étendent de la même manière.

Les étrivières mesurent en général 7,5 centimètres de large, pour une question de confort, les étrivières doivent être tournées afin que les étriers soient tournés ouverture vers l’avant, à un angle de 90° avec le quartier d’étrier, en effet, dans cette position, l’étrier est en place pour y glisser le pied.

Pour les selles industrielles, il vous faudra faire le cuir de l’étrivière afin qu’il acquière la position, il est très important que les étriers soient dans la bonne position, sous peine que le cavalier se blesse aux genoux.

■ La sangle

La sangle (cinch) est la bande large placée sous le cheval et fixée au sanglage pour tenir la selle, il est primordial de choisir une sangle de bonne qualité, pour le confort du cheval et la sécurité du cavalier, des sangles de mauvaise qualité peuvent blesser sérieusement un cheval.

Les sangles se mesurent sur la largeur et la longueur, la longueur se fait de l’extérieur d’une boucle à l’extérieur de la boucle opposée. La largeur se mesure en inches ou, sur les sangles en corde, en nombre de brins qui va de 14 à 31. Elle peut être de largeur uniforme sur toute la longueur, ou avec un centre plus large. Une sangle de bonne taille est celle qui place le milieu de la sangle au milieu du centre du cheval.

Le sanglage (rigging) est un élément incontournable de sécurité, c’est un dispositif d’anneaux et plaques qui rassemblent les sangles pour tenir la selle en place. Il peut être simple ou double, avec une seule sangle on le nomme « single rigged » et avec deux sanglages on dit « double rigged », la deuxième sangle se trouvant sur le flanc à l’arrière pour ajuster un peu plus la selle. La position du sanglage détermine l’endroit où se trouveront les sangles sur le corps du cheval et en conséquence la force exercée sur l’avant ou l’arrière du cheval, quant à la position du sanglage arrière, il se trouve juste sous le troussequin et sa position est variable.

■ Le contre sanglon gauche

Le contre sanglon gauche (latigo) est la lanière qui joint la sangle aux anneaux de sanglage de la selle. Ils mesurent généralement entre 4 et 5 centimètres de large et 15 centimètres de long.

Ils existent en cuir et également en matières synthétiques, ceux en nylon sont particulièrement résistants, mais certains pensent qu’ils ont tendance à provoquer des blessures.

Le contre sanglon gauche s’attache à la sangle du côté gauche de la selle, la plupart ont des trous afin d’accommoder l’ardillon de la sangle mais peuvent aussi être simplement attachés.

Il peut également être utilisé à la place d’un contre sanglon droit (off billet) sur le côté droit.

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