L’équipement d’attelage

Quizz
Les blessures
Le maréchal ferrant peut poser une agrafe sur la paroi pour stopper la progression d’une seime ?

Citation cavalière
« Vivre avec les chevaux c’est être connecté au présent. »
Voir les citations  
Coup de cœur
Notice
Les démarches officiels doivent se faire auprès de l’IFCE , la FFE et les Haras Nationaux , elles seules sont habilitées à vous guider dans ce domaine.

Le site « Au cœur des chevaux » a été réalisé avec le plus grand soin. Si malgré la vigilance dont il a fait l’objet certaines informations étaient incomplètes ou erronées, nous vous serions reconnaissant de nous contacter.
Le harnachement varie selon le type d’attelage mis en oeuvre et selon la répartition des chevaux. Les chevaux peuvent être placés de front ou en ligne. En général, les attelages de plus d’un cheval sont organisés par paire, très exceptionnellement par trois de front.

Il comporte une bride sur laquelle le conducteur agit par des rênes très longues, dénommées guides, et un dispositif d’attelage permettant de transmettre au véhicule tracté la force développée par le cheval. La transmission des forces du cheval suppose un dispositif de harnais, placé sur chaque cheval et une juste répartition des chevaux dans l’attelage (si l’on en utilise plus d’un), conforme à l’obtention de la puissance nécessaire à la marche du véhicule.

■ Les éléments de portage

Les éléments de portages sont les pièces permettent de soutenir la voiture, elles sont situées sur la sellette qui est complétée avec les éléments de retenue.

La dossière est l’élément qui coulisse dans la sellette, c’est à elle que sont attachés les bracelets ou les porte-brancards. Quand il s’agit d’une voiture à deux roues, les bracelets de brancards, qui sont situés sur les côtés de la sellette, sont remplacés par des portes brancards pour une voiture à quatre roues.

La sangle de la sellette qui ne se boucle que lorsqu’on garnit, permet de faire tenir la sellette sur le dos du cheval. La sous ventrière est une deuxième sangle qui se boucle au moment d’atteler, et ceci, après que les brancards aient été passés dans les bracelets ou les porte-brancards.

■ Les éléments de retenue

Ces éléments retiennent la voiture dans les ralentissements et les descentes. La croupière sert à maintenir la sellette en place, elle est fixée en avant à la sellette et en arrière à la queue au moyen du culeron.

Le culeron peut une ou deux boucles, il peut aussi ne pas en comporte, ce qui n’est pas du tout pratique. C’est la partie qui passe sous la queue du cheval.

La barre de fesse, qui relie le reculement à la croupière, règle la hauteur de l’avaloire.

L’avaloire est une large pièce de cuir entourant l’arrière main. Il permet de faire reculer la voiture, et la retient dans les descentes, les décélérations ou les arrêts.

La courroie de reculement s’attachent sur le brancard en passant par un arrêtoir.

■ Les éléments de traction

Pour les travaux agricoles, on utilise un collier qui permet la transmission de force de traction, soit à partir de l’encolure, soit à partir de l’épaule. Lors de la traction les colliers d’encolure (les seuls qui existait déjà à pendant l’Antiquité) ont tendance à comprimer les organes vitaux, notamment la trachée et les vaisseaux sanguins qui irriguent la tête. Les colliers d’épaule permettent le prélèvement de la force tractrice sur les épaules et évitent l’étranglement du cheval.

La bricole, plus couramment utilisée de nos jours, est un dispositif de prélèvement de force de traction qui est formé du surcou et d’un blanchet. Le surcou permet de régler la hauteur de la bricole, il possède deux clefs pour le passage des guides. Grâce à la bricole, le cheval peut ainsi tirer rapidement des charges légères. Si la bricole n’est pas adaptée à la traction de lourds véhicules pour lesquels le collier d’épaule demeure irremplaçable, elle est, en revanche utilisée dans tous les attelages sportifs. La bride et la bricole sont généralement réunis par un enrênement qui fixe la position et limite l’ampleur des mouvements de la tête, ce qui favorise la régularité de l’allure du cheval.

Les traits se fixent soit au collier soit à la bricole et permettent de tirer la voiture en s’attachant au palonnier du véhicule. Les fixations des traits s’appellent des boucleteau, ils sont de différentes formes et permettent de s’adapter à l’anatomie du palonnier.

Les porte-traits sont des petites courroies permettant d’attacher les traits lors de arrêts ou ralentissements. Ils s’attachent sur la même boucle que la courroie de reculement.

Lorsque le cheval avance, il tend les traits en appuyant ses épaules dans la bricole, il emmène la voiture avec lui.

Lorsque le meneur demande au cheval de ralentir, la voiture, elle, continue d’avancer jusqu’à ce que les courroies de reculement se tendent et que l’avaloire s’appuis sur l’arrière main du cheval. En même temps qu’il ralentit, le cheval retient le poids de la voiture.

■ Les éléments de conduite

La bride est composée d’une sous gorge (qui l’empêche de passer au-dessus des oreilles), d’un frontal (qui l’empêche de reculer derrière les oreilles), d’une têtière, de deux montants, d’une muserolle et d’un mors qui agit sur la bouche, ainsi que de deux guides (longues rênes) grâce auxquelles le cavalier peut effectuer les aides de direction.

Les panurges sont utilisées dans les attelages où les chevaux sont placés à la file l’un de l’autre. Ce sont des boucles placées sur la bride du cheval placé à l’arrière. Les guides passent dans les panurges avant de passer dans les clefs de sellette du cheval placé à l’avant (cheval de volée) et de se fixer aux branches du mors.

Les guides sont constituées de longues lanières de cuir pouvant atteindre huit à neuf mètres pour les grands attelages. Grâces à elles, le meneur peut diriger les chevaux de tête de l’attelage, en agissant sur les brides, au travers d’un système parfois très complexe, surtout lorsque la voiture est tirée par plusieurs chevaux de front.

Les guides coulissent dans les clefs (anneaux placés sur la sellette, la bricole, le collier d’épaule...). Elles doivent comporter un crantage par boucle et contre sanglons, pour le réglage de la longueur, en effet, la tension des guides est un moyen d’équilibrer l’attelage, selon le tempérament de chaque cheval.

La bride d’attelage, pour un cheval attelé seul, comporte des œillères, mais pas obligatoirement. L’œillères sert à limiter la vision du cheval, et lui permet de rester concentré sur les aides vocales de son meneur. Elle sert également à protéger l’œil du cheval de la mèche du fouet d’un meneur maladroit. Il arrive que certains chevaux soient très nerveux lorsqu’ils ne peuvent pas voir le monde environnant, on doit alors choisir d’atteler sans œillère.

En attelage multiple, les œillères demeurent obligatoires. Quand les chevaux sont côté à côte, on leur met des œillères afin qu’ils ne se blessent pas les yeux avec les boucles ou les mors en se frottant l’un contre l’autre. Quand les chevaux sont les uns derrière les autres, on utilise les œillères afin que l’œil soit protégé du frottement de la guide du cheval de tête qui passe par les panurges qui sont situées niveau des yeux.

■ Les différents types de harnais

Le harnais doit être adapté à l’utilisation que l’on veut en faire, il est effectivement différent pour le débardage, la randonnée ou la compétition.

Le harnais de travail agricole, doit être solide et confortable pour le cheval. Un collier est préféré à la bricole, car il permet de développer davantage la force de traction. Le harnais de course, utilisé pour les courses de trot attelé, doit être performant, léger et releveur.

Le harnais de démonstration doit être le plus esthétique possible. Le harnais doit également s’adapter au type d’attelage selon si l’attelage est pour un cheval, des chevaux en tandem ou par paire.

Le harnais de base de l’attelage solo s’adaptera pour l’attelage en tandem avec une bride munie d’une panurge à laquelle on peut relier les traits du cheval de volée directement aux traits du timonier ou utiliser un double palonnier.

Dans un attelage d’une paire, chaque cheval est relié à un palonnier et les deux palonniers sont reliés à une « volée », la force de chaque cheval est alors reportée à la volée qui applique une force de traction « linéaire » à la voiture.

Le harnais d’un attelage « à la Daumont », qui est mené par un postillon cheval) et non par un cocher sera muni de selles.

  La sélection de la boutique
Rechercher
Article à la une
En 1911 ou 1912, un poulain blanc allait devenir le fondateur d’une race de chevaux... Le Camarilo White
Lire l’article  
Vidéo de la semaine
Chaque cheval est unique et peut être identifié grâce à ses ...
Voir la vidéo  
Arrêt sur image
La tête d’un Caspien...
Voir l’image  
Aimer notre page Facebook
Épingles sur Pinterest
Laisser un commentaire

Les informations affichées sur ce site internet ne sont pas exhaustives et sont données à titre indicatif exclusivement. Pour plus d’informations consultez les informations légales.
Reproduction interdite ® 2016 - 2018 Au-coeur-des-chevaux.com