L’éthique du cavalier

La collaboration entre le cheval et le cavalier passe par un apprentissage de gestes techniques précis auxquels on ne peut pas se soustraire si l’on souhaite progresser dans sa formation... Moins on en sait et plus on a de difficultés à cheval et à côté du cheval. Inversement, plus le savoir est grand, et plus on est apte à résoudre tous les problèmes.

On s’aperçoit très vite que la communication entre le cavalier et le cheval passe par un code que l’on appelle le langage des aides. Ce code est connu du cheval du fait de son dressage. C’est au cavalier ensuite de l’acquérir pour pouvoir se faire comprendre du cheval.

Un bon cavalier doit avoir des connaissances pratiques autour du cheval. Il ne suffit pas de savoir monter dessus, il faut pouvoir s’en occuper. Ainsi les soins à faire, avant et après la pratique, sont constitués de gestes simples qu’il ne faut pas négliger.

Certains sont la source d’appréhension, comme mettre le filet ou curer les postérieurs, d’autres, par contre, apparaissent faciles et on n’y accorde par toujours l’attention nécessaire, comme l’entretien des cuirs de la selle et du bridon ou de la bride.

De plus la connaissance de l’hippologie, cette science descriptive du cheval, permet de prendre soin de lui, qu’il soit blessé ou en bonne santé.

Être un bon cavalier signifie aussi observer certaines règles de vie envers les autres et le cheval. La première de ces règles est le respect. Quelle que soit la discipline équestre que l’on pratique, on doit toujours avoir à l’esprit le bien être de son cheval.

La brutalité et les mauvais traitements sont absolument à bannir. De toute façon, le cavalier qui ne respecte pas son cheval le paiera plus tard en étant bloqué dans sa progression. Si le cheval ne répond pas bien à une demande, il faut se remettre en question plutôt que de l’accuser de paresse ou de mauvaise volonté.

L’équitation se pratiquant en groupe, on doit appliquer les règles simples de vie en société. Dans un manège, il ne faut pas empêcher les autres de travailler en prenant trop d’espace par exemple.

L’autre qualité indispensable du bon cavalier est la modestie. L’équitation est un sport où l’on apprend tout au long de sa vie, du premier jour où l’on monte sur un cheval jusqu’au dernier. La patience et la persévérance doivent guider les actions.

Il est inutile de faire étalage de ses compétences ou de ses victoires, un bon cavalier doit savoir demeurer humble pour inspirer le respect. La marque du bon cavalier est l’humilité, il doit savoir se remettre en cause quotidiennement pour pouvoir continuer à progresser.

On ne peut pas être un cavalier digne de ce nom si l’on ne possède ni les connaissances techniques requises, ni la mentalité nécessaire.

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